Palmerston Island Cook Islands NZ
Cook Islands
6
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Silversea Cruises (6 Croisières)
Questions fréquentes
En chaloupe, et seulement si la mer le permet. Aucune passe ne permet aux navires d'entrer dans le lagon : ils mouillent au large, et les embarcations locales ou les annexes franchissent une ouverture étroite dans la couronne de corail. Certains jours, l'océan décide seul du programme.
Non. Cet atoll des îles Cook, perdu à des centaines de kilomètres de toute autre terre habitée, ne reçoit que quelques visites par année. L'arrivée d'un bateau y est un événement, et des embarcations quittent le récif pour venir à la rencontre du navire bien avant que l'ancre ne touche le fond.
Parce qu'ils descendent d'un seul homme. En 1863, William Marsters, charpentier de marine anglais, s'installe sur cet atoll inhabité avec deux épouses polynésiennes, bientôt rejointes par une troisième. Ses descendants portent presque tous le nom de Marsters.
En trois lignées, une par épouse du fondateur. Ses descendants, aujourd'hui une trentaine sur place, perpétuent cette organisation unique : trois branches familiales se partagent toujours les terres et les responsabilités.
L'anglais, que William Marsters imposa comme langue du foyer. Les visiteurs remarquent vite le parler insulaire hérité de l'ancêtre, transmis de génération en génération, qu'on n'entend nulle part ailleurs.
Sans commerce ni circuit organisé : la coutume veut que chaque famille accueille des visiteurs chez elle. On partage un repas de poisson perroquet pêché le matin même dans le lagon, du taro, de la noix de coco, et l'on écoute les récits d'une vie réglée par les bateaux de ravitaillement.
L'école, la petite église où résonnent des hymnes en anglais et en maori des îles Cook, et les maisons dont certaines charpentes proviendraient de bois d'épaves. Tout se fait à pied, au rythme des conversations.
De James Cook, qui aperçut l'atoll en 1774 et le baptisa en l'honneur de lord Palmerston, alors haut responsable de l'Amirauté britannique. Le navigateur y fit escale quelques années plus tard, bien avant que l'îlot n'attende son improbable patriarche.
L'électricité vient des panneaux solaires et des génératrices, l'eau du ciel, recueillie dans des citernes, et l'école suit le programme des îles Cook avec une poignée d'élèves. Les bateaux de ravitaillement ne passent que quelques fois par année.
De mai à octobre, la saison sèche et plus fraîche, quand la mer se montre plus clémente pour franchir la passe. La saison cyclonique court de novembre à avril, et le débarquement reste incertain en toute saison.



