Villefranche-sur-Mer Nice, France Riviera

707 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (61 Croisières)

Azamara Onward

30277 tonnes
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Celebrity Cruises (30 Croisières)

CroisiEurope (43 Croisières)

MV LA BELLE DES OCEANS.

Mv La Belle Des Oceans

130 Passagers
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Cunard (25 Croisières)

Emerald Waterways (45 Croisières)

Emerald Sakara.

Emerald Sakara

164 Passagers
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Explora Journeys (41 Croisières)

Explora I ship.

Explora I

63900 tonnes
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Holland America Line (20 Croisières)

Norwegian Cruise Line (55 Croisières)

Norwegian Epic Navire croisière

Norwegian Epic

4100 Passagers
155873 tonnes
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Ponant (26 Croisières)

Regent Seven Seas Cruises (19 Croisières)

Scenic Cruises (48 Croisières)

Scenic Sapphire

Scenic Sapphire

169 Passagers
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SeaDream Yacht Club (33 Croisières)

Seadream II

Seadream II

207 Passagers
4333 tonnes
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Silversea Cruises (38 Croisières)

Croisière SIL Silversea Cruises Silver Shadow navire

Silver Shadow

690 Passagers
28258 tonnes
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Star Clippers (34 Croisières)

Royal Clipper

Royal Clipper

333 Passagers
4425 tonnes
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Viking Ocean Cruises (119 Croisières)

Viking Neptune1

Viking Neptune

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Viking Star

Viking Star

47800 tonnes
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Peu de mouillages de Méditerranée offrent une entrée en scène comparable à celle de Villefranche-sur-Mer. Le navire glisse dans une rade profonde, encadrée de collines plantées de pins et de villas, tandis que les façades ocre et rose du vieux bourg se reflètent dans une eau d'un bleu dense. Les navires jettent l'ancre au cœur de la baie ; les annexes déposent ensuite les passagers directement sur le quai de la vieille ville, au pied des ruelles.

Dès les premiers pas, le décor de la Côte d'Azur s'impose sans artifice : filets de pêche, barques colorées, cafés alignés face à la mer. Tout se joue ici à quelques minutes de marche.

La rue Obscure et le vieux bourg

Derrière le quai s'ouvre un lacis de venelles escarpées. La plus étonnante demeure la rue Obscure, un passage voûté du 14e siècle qui court sous les maisons sur toute la longueur de la basse ville. On y avance dans une pénombre fraîche, entre des murs qui ont abrité les habitants lors des sièges d'autrefois. En ressortant à la lumière, quelques marches mènent à l'église Saint-Michel, dont l'intérieur baroque surprend par sa richesse dans un si petit bourg.

La chapelle décorée par Jean Cocteau

Sur le quai même, une modeste chapelle de pêcheurs retient le regard. En 1957, le poète et cinéaste Jean Cocteau a couvert la chapelle Saint-Pierre de fresques où se mêlent scènes de la vie du saint et hommages aux gens de mer. L'ensemble, intime et singulier, se parcourt en quelques minutes et constitue l'une des signatures artistiques de la Riviera française.

La citadelle et les plages

À l'extrémité du front de mer, la citadelle du 16e siècle veille sur la rade. On y entre librement pour parcourir remparts et jardins, et y découvrir quelques petits musées installés dans les anciens bâtiments militaires. De l'autre côté de la baie, une plage de sable et de fin gravier s'étire vers la gare ferroviaire ; un quart d'heure de marche suffit pour y tremper les pieds dans une eau réputée parmi les plus claires de la côte.

Les marcheurs pousseront volontiers jusqu'au port de la Darse, l'ancien bassin royal voisin de la citadelle, où se balancent aujourd'hui voiliers et pointus provençaux. Face au village s'avance la presqu'île du Cap-Ferrat, ourlée de villas et de jardins, qui ferme l'horizon comme un écrin et explique la profondeur exceptionnelle de ce mouillage, l'un des plus sûrs de la Méditerranée.

Nice et Monaco à portée de rail

La gare de Villefranche-sur-Mer se trouve à environ cinq minutes à pied du débarcadère, et le train côtier dessert les grands noms de la Riviera.

DestinationDurée approximative en train
NiceEnviron 10 minutes
MonacoEnviron 25 minutes

Cette proximité permet de composer sa journée à la carte : matinée sur la promenade des Anglais ou dans le vieux Nice, retour en début d'après-midi pour savourer le bourg à son rythme. Les plus curieux fileront plutôt vers le Rocher monégasque et ses jardins suspendus au-dessus de la mer.

Le retour par la rade

Beaucoup de passagers choisissent pourtant de ne rien planifier du tout. S'attabler face aux barques devant une salade niçoise, regarder la lumière tourner sur les façades, remonter une dernière fois la rue Obscure : la simplicité fait ici le sel de l'escale. La petite cité vit d'ailleurs à son propre rythme, celui des pêcheurs du matin et des peintres qui installent leur chevalet sur le quai Courbet. Lorsque l'annexe repart vers le navire, la vieille ville s'éloigne doucement, toujours accrochée à sa colline, et l'on comprend pourquoi tant d'artistes se sont arrêtés dans cette rade sans se presser d'en repartir.

Questions fréquentes

Non. Les navires mouillent au cœur de la rade et les annexes déposent les passagers directement sur le quai de la vieille ville, au pied des ruelles. C'est un transfert court, dans une baie abritée réputée parmi les mouillages les plus sûrs de la Méditerranée, mais un transfert quand même : par mer formée, il peut être retardé.
Tout tient à quelques minutes de marche : la chapelle Saint-Pierre décorée par Jean Cocteau sur le quai même, la rue Obscure, l'église Saint-Michel et sa surprise baroque, puis la citadelle du 16e siècle à l'extrémité du front de mer. Deux heures suffisent, et beaucoup de passagers ne font rien d'autre.
Un passage voûté du 14e siècle qui court sous les maisons sur toute la longueur de la basse ville. On y avance dans une pénombre fraîche, entre des murs qui ont abrité les habitants lors des sièges d'autrefois. C'est court, gratuit, et c'est la curiosité la plus étonnante du bourg.
Des fresques peintes en 1957 par Jean Cocteau dans une modeste chapelle de pêcheurs, sur le quai. Elles mêlent des scènes de la vie de saint Pierre et des hommages aux gens de mer. L'ensemble se parcourt en quelques minutes : c'est intime, singulier, et c'est l'une des signatures artistiques de la Riviera française.
Oui, en train. La gare se trouve à environ cinq minutes à pied du débarcadère et la ligne côtière dessert les deux. Une organisation courante : matinée à Nice ou à Monaco, retour en début d'après-midi pour savourer le bourg. Gardez une marge confortable, le retour se fait en annexe et les derniers départs n'attendent pas.
Oui, de l'autre côté de la baie, une plage de sable et de fin gravier qui s'étire vers la gare ferroviaire. Un quart d'heure de marche depuis le quai suffit. L'eau y passe pour l'une des plus claires de la côte. Ce n'est pas du sable fin des Caraïbes : prévoyez des sandales de bain si vous avez les pieds sensibles.
Oui, et l'entrée est libre. On y parcourt remparts et jardins, et quelques petits musées occupent les anciens bâtiments militaires. Elle veille sur la rade depuis le 16e siècle, à l'extrémité du front de mer, à dix minutes du débarcadère.
Oui, à condition d'accepter les pentes. Le village est escarpé et les venelles montent, mais tout est court. La plage, la citadelle en accès libre et les barques colorées du port occupent facilement une journée. Les poussettes, en revanche, souffrent dans les ruelles.
Mai, juin, septembre et octobre offrent le meilleur équilibre : lumière franche, mer encore ou déjà baignable, foule modérée. Juillet et août sont chauds et très fréquentés sur toute la Riviera. En hiver, plusieurs commerces ferment et la baignade n'a plus d'intérêt.
L'euro et le français. Les cartes passent partout, y compris dans les cafés du quai. L'anglais est largement parlé dans ce village très tourné vers les visiteurs. Marchander n'est pas d'usage.