Belawan-Medan Sumatra Indonesia
Questions fréquentes
Au port commercial de Belawan, sur la côte nord-est de Sumatra. C'est une zone de conteneurs et d'huile de palme, tout en grues et en entrepôts : rien à visiter aux abords du quai. L'escale se joue à Medan, une vingtaine de kilomètres au sud.
Non. Une vingtaine de kilomètres séparent le quai du centre de Medan, et la route prend de trente minutes à une heure selon la circulation, dense à toute heure du jour. Il faut l'excursion du navire ou un chauffeur retenu pour la journée.
Par l'excursion du navire ou par un chauffeur privé, prix convenu avant le départ. Le transport public reste malaisé pour un visiteur de passage. Ceux qui restent près du quai ne verront que la vie portuaire, et c'est peu.
Le palais Maimun et la Grande Mosquée, séparés de deux cents mètres seulement, forment le noyau réaliste d'une demi-journée. En ajoutant un marché couvert ou une dégustation, la journée est pleine : la circulation prend tout le reste.
La résidence des sultans de Deli, qui régnèrent sur la région à l'époque du grand commerce du tabac. Longue façade jaune et verte, arcs mauresques, mobilier hollandais, lustres de cristal. Une partie des lieux est encore habitée par la famille royale, ce qui donne à la visite un air de maison vivante plutôt que de musée.
Oui, hors des heures de prière. La Masjid Raya, coiffée de dômes noirs et percée de vitraux, a été édifiée au début du XXe siècle par le même sultanat. Épaules et jambes couvertes, chaussures laissées à l'entrée; le marbre frais offre une vraie pause dans la chaleur équatoriale.
Une cuisine métissée, héritée des communautés malaise, chinoise, indienne et batak : soupe soto au lait de coco, satés grillés au bord du trottoir, nouilles sautées à toute heure, pâtisseries chinoises. Le durian est là pour les palais aventureux; son parfum se repère de loin et les avis sont rarement tièdes.
La roupie indonésienne. Les hôtels, les centres commerciaux et les grands restaurants acceptent les cartes, mais les marchés, les étals de rue, les chauffeurs et les pourboires se règlent en comptant. Prévoyez de petites coupures avant de quitter le navire.
L'indonésien (bahasa Indonesia) est la langue officielle, aux côtés du batak, du javanais et du hokkien selon les quartiers. L'anglais se pratique dans l'hôtellerie et chez les guides, beaucoup moins au marché : quelques mots d'indonésien et un sourire ouvrent bien des portes.
Avec réserve. Le trajet aller-retour, la chaleur humide et la circulation pèsent lourd sur une journée d'enfant. Les plus jeunes tiennent mieux le coup sur une sortie courte, palais et mosquée, que sur un programme chargé de bout en bout.


