Santa Margherita Ligure Italy Riviera

115 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Cunard (21 Croisières)

Croisière Cunard Queen Elizabeth navire

Queen Elizabeth

2081 Passagers
90400 tonnes
Visitez la page du navire

Emerald Waterways (21 Croisières)

Princess Cruises (52 Croisières)

Sun Princess.

Sun Princess

2000 Passagers
77441 tonnes
Visitez la page du navire

Les façades semblent peintes pour être vues depuis la mer. En approchant de Santa Margherita Ligure, l'annexe glisse vers un front de mer pastel où corniches, colonnes et encadrements de fenêtres se révèlent, de près, être d'habiles trompe-l'œil : un art ligure séculaire qui donne aux maisons les ornements que la pierre n'a jamais portés. Le débarcadère se trouve au centre même de la ville, sur la promenade; aucun transfert, aucune navette routière, la Riviera commence au pied de la passerelle, dans le parfum mêlé d'iode et de café.

L'élégance sans l'esbroufe

Voisine de la très médiatique Portofino, Santa Margherita cultive un raffinement plus discret. Le long du port, les pêcheurs vendent leur prise du matin à deux pas des cafés historiques où l'on sert le cappuccino sous des lustres anciens. Les ruelles derrière la promenade regorgent d'épiceries fines : focaccia au fromage de Recco, pesto pilé au mortier, anchois de la baie. Les gourmands repèrent vite les pâtisseries où les canestrelli, sablés ligures en forme de fleur, se vendent encore au poids. La basilique Santa Margherita d'Antiochia, au cœur de la ville, éblouit par son intérieur baroque saturé d'ors, de marbres et de lustres de cristal, d'une richesse insoupçonnable derrière sa façade mesurée.

Villa Durazzo, un balcon sur le golfe

Sur la colline qui domine le port, la Villa Durazzo, construite en 1678 pour une grande famille génoise, ouvre ses salons aux planchers marquetés et aux lustres de Murano. Son parc à l'italienne étage allées de gravier, statues, bosquets de camélias et terrasses d'agrumes au-dessus du golfe Tigullio : la montée ne prend que dix minutes et offre le plus beau panorama de la ville. En redescendant par le versant opposé, on passe devant le château du 16e siècle, élevé en quelques mois pour parer aux descentes des corsaires barbaresques.

Portofino, à vingt minutes de bateau

L'excursion s'impose d'elle-même : Portofino n'est qu'à cinq kilomètres. Les vedettes partent régulièrement du quai voisin du débarcadère et longent une côte d'oliviers, de villas et de criques secrètes avant d'entrer dans la calanque la plus photographiée d'Italie, avec sa piazzetta cernée de façades étroites aux couleurs vives. Une marche jusqu'au château Brown ou au phare du promontoire complète la visite; les plus sportifs rentrent à pied par le sentier côtier via la baie de Paraggi, dont les eaux transparentes invitent à la baignade. Compter une demi-journée pour boucler l'aller-retour sans se presser, baignade comprise.

La baie du conte de fées

Dans l'autre direction, le chemin de bord de mer mène en une demi-heure vers San Michele di Pagana, hameau de pêcheurs où une toile de Van Dyck se cache dans l'église paroissiale, puis vers Rapallo et son petit château posé sur l'eau. Ce littoral fut celui des écrivains et des aristocrates du Grand Tour; il a gardé leurs villas, leurs jardins et une certaine idée de la villégiature, faite de lenteur choisie et de conversations sur les terrasses.

Repères d'escaleDétails
DébarquementEn annexe, directement sur la promenade centrale
Villa Durazzo10 minutes de montée depuis le port
Portofino5 km, vedette régulière ou autobus
À goûterFocaccia de Recco, pesto, anchois du golfe

Rentrer à contrecœur

Le soir, quand les lampions s'allument sur la promenade et que les familles sortent pour la passeggiata, Santa Margherita révèle sa vraie nature : une ville de bord de mer qui vit d'abord pour elle-même, et qui accueille ses hôtes comme des voisins plutôt que comme des clients. Beaucoup de passagers remontent dans l'annexe en se promettant d'y revenir dormir, un jour, face au golfe, quand le navire ne les attendra plus.

Questions fréquentes

Au débarcadère situé au centre même de la ville, sur la promenade. L'annexe glisse vers le front de mer pastel : aucun transfert, aucune navette routière, la Riviera commence au pied de la passerelle.
Oui, entièrement. Le port, la basilique, les ruelles d'épiceries fines et la montée vers la Villa Durazzo se font à pied. Seule cette dernière demande dix minutes d'ascension, largement récompensées.
Deux journées possibles. Soit rester : la basilique, les ruelles, la Villa Durazzo et son parc, puis le chemin de bord de mer vers San Michele di Pagana. Soit filer sur Portofino en vedette, ce qui prend une demi-journée aller-retour, baignade comprise.
En vedette, depuis le quai voisin du débarcadère, en une vingtaine de minutes. Le trajet longe une côte d'oliviers, de villas et de criques secrètes. Les plus sportifs rentrent à pied par le sentier côtier via la baie de Paraggi, dont les eaux transparentes invitent à la baignade.
Une demeure construite en 1678 pour une grande famille génoise, sur la colline qui domine le port. Elle ouvre ses salons aux planchers marquetés et aux lustres de Murano, et son parc à l'italienne étage allées de gravier, statues, bosquets de camélias et terrasses d'agrumes au-dessus du golfe Tigullio. Dix minutes de montée pour le plus beau panorama de la ville.
Parce qu'elles ne le sont pas. Corniches, colonnes et encadrements de fenêtres se révèlent, de près, être d'habiles trompe-l'œil : un art ligure séculaire qui donne aux maisons les ornements que la pierre n'a jamais portés.
Un intérieur baroque saturé d'ors, de marbres et de lustres de cristal, d'une richesse insoupçonnable derrière une façade mesurée. La basilique Santa Margherita d'Antiochia se trouve au cœur de la ville, à quelques pas de la promenade.
Focaccia au fromage de Recco, pesto pilé au mortier, anchois de la baie : les ruelles derrière la promenade regorgent d'épiceries fines. Les canestrelli, sablés ligures en forme de fleur, se vendent encore au poids dans les pâtisseries.
Une toile de Van Dyck, cachée dans l'église paroissiale de ce hameau de pêcheurs, à une demi-heure par le chemin de bord de mer. En poursuivant, on atteint Rapallo et son petit château posé sur l'eau.
Elle joue une autre carte. Voisine de la très médiatique Portofino, elle cultive un raffinement plus discret : les pêcheurs vendent leur prise du matin à deux pas des cafés historiques, et la ville vit d'abord pour elle-même. Si vous cherchez la carte postale, allez à Portofino ; si vous cherchez à respirer, restez ici.