Montego Bay Jamaica

170 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Carnival Cruise Line (85 Croisières)

carnival liberty

Carnival Liberty

2974 Passagers
110000 tonnes
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Norwegian Cruise Line (13 Croisières)

La baie porte bien son surnom local, MoBay : une courbe d'eau claire adossée à des collines vertes, des hôtels en terrasses, et cette lumière franche qui a fait de la deuxième ville de Jamaïque la capitale touristique de l'île depuis plus d'un siècle. Les navires accostent sur la presqu'île de Freeport, à environ cinq kilomètres du centre, et de là, tout devient affaire de choix : sable, histoire ou légendes de grandes maisons.

Doctor's Cave, l'eau qui a lancé une station

C'est une baignade qui a bâti la réputation de Montego Bay. Au début du vingtième siècle, on prêtait aux eaux de Doctor's Cave des vertus curatives; les riches hivernants ont suivi, puis les hôtels. Le rivage, aujourd'hui géré par un club centenaire, reste le plus agréable des environs : sable pâle, eau limpide et calme, installations soignées, le tout à une dizaine de minutes de taxi du terminal. L'entrée est payante, ce qui garde l'endroit paisible même les jours d'affluence. La baie fait d'ailleurs partie d'un parc marin protégé, le premier créé en Jamaïque, et les sorties de plongée en apnée s'organisent directement depuis le rivage.

Le Hip Strip, kilomètre de bruit joyeux

Juste derrière, l'avenue Gloucester, que tout le monde appelle le Hip Strip, aligne bars, boutiques de souvenirs, ateliers d'artistes et terrasses où la musique déborde sur le trottoir. On y goûte un patty brûlant sorti du four, on marchande un t-shirt aux couleurs de l'île, on écoute du reggae en plein après-midi, une glace à la main. Rien de subtil, beaucoup de vie : c'est la Jamaïque balnéaire assumée, à prendre comme elle vient.

Sam Sharpe et la mémoire de la ville

Le cœur historique, moins fréquenté des croisiéristes, mérite pourtant une heure. Sur la place principale, un ensemble de statues honore Samuel Sharpe, prédicateur esclave dont le soulèvement de 1831 précipita l'abolition dans les colonies britanniques; la petite cage de pierre voisine, ancienne geôle où l'on enfermait esclaves et marins ivres, rappelle la dureté de cette époque. Autour, les marchés d'artisanat de Harbour Street débordent de sculptures, de paniers et de sauces au piment Scotch Bonnet.

Rose Hall et la Sorcière blanche

À une vingtaine de minutes vers l'est, la grande maison de Rose Hall domine la côte depuis ses jardins en escalier. La demeure georgienne restaurée se visite au son de la légende d'Annie Palmer, maîtresse des lieux qui aurait fait disparaître trois maris et hante, dit-on, toujours les couloirs. Qu'on y croie ou non, la visite vaut pour le mobilier d'époque, les récits des guides en costume et le panorama sur la mer depuis la galerie. Les jours de longue escale, une version aux chandelles se déroule à la tombée de la nuit, frissons en prime.

La journée se referme

En fin d'après-midi, les taxis redescendent vers Freeport, chargés de passagers salés, bronzés et un peu assourdis. Montego Bay n'a rien d'un secret : elle reçoit des visiteurs depuis cinq générations et sait exactement comment les combler. On lui pardonne volontiers son assurance, parce qu'entre une baignade dans une eau réputée guérir et une légende de fantôme au coucher du soleil, elle tient toujours ses promesses.

Repères pratiques

  • Le terminal de Freeport se trouve à environ 5 kilomètres du centre; taxis et navettes couvrent le trajet en 10 à 15 minutes.
  • Entrée payante à Doctor's Cave Beach (tarif réduit pour les enfants), chaises et parasols en location.
  • Une navette à arrêts multiples relie le port, le Hip Strip et le centre-ville avec passe à la journée.
  • Rose Hall se combine bien avec le reste dans une même demi-journée; réserver la visite en haute saison.

Questions fréquentes

Sur la presqu'île de Freeport, à environ cinq kilomètres du centre-ville. Rien ne se fait à pied depuis le quai : taxis et navettes couvrent le trajet en 10 à 15 minutes. Une navette à arrêts multiples relie le port, le Hip Strip et le centre avec un passe à la journée.
Doctor's Cave Beach, à une dizaine de minutes de taxi du terminal : sable pâle, eau limpide et calme, installations soignées. L'entrée est payante, ce qui garde l'endroit paisible même les jours d'affluence. La baie fait partie du premier parc marin protégé de la Jamaïque.
Parce qu'elle a lancé la station. Au début du vingtième siècle, on prêtait à ses eaux des vertus curatives; les riches hivernants ont suivi, puis les hôtels. Le rivage est encore géré par un club centenaire, et les sorties de plongée en apnée s'organisent depuis la plage.
L'avenue Gloucester, un kilomètre de bars, de boutiques de souvenirs, d'ateliers d'artistes et de terrasses où la musique déborde sur le trottoir. Rien de subtil, beaucoup de vie : c'est la Jamaïque balnéaire assumée. On y goûte un patty brûlant sorti du four.
Oui, et le cœur ancien mérite une heure même s'il est peu fréquenté des croisiéristes. Sur la place principale, un ensemble de statues honore Samuel Sharpe, prédicateur esclave dont le soulèvement de 1831 précipita l'abolition dans les colonies britanniques. La cage de pierre voisine servait de geôle.
Oui, à une vingtaine de minutes vers l'est. La grande maison géorgienne restaurée se visite au son de la légende d'Annie Palmer, la Sorcière blanche qui aurait fait disparaître trois maris. Qu'on y croie ou non, le mobilier d'époque et le panorama sur la mer justifient la visite.
Une seule chose bien plutôt que trois à moitié. Plage à Doctor's Cave et Hip Strip se combinent facilement; Rose Hall tient dans la même demi-journée si vous partez tôt. Ajouter le centre historique aux deux devient serré.
Oui. Doctor's Cave a une eau calme, peu profonde près du bord, des chaises et des parasols en location, et un tarif réduit pour les enfants. Le Hip Strip est bruyant mais sûr en journée. Évitez les longues marches sous le soleil de midi.
Le dollar américain est accepté partout dans les zones touristiques, mais la monnaie est souvent rendue en dollars jamaïcains. L'anglais est la langue officielle; le patois jamaïcain domine dans la rue. Les cartes passent dans les hôtels et les grandes plages.
De décembre à avril, la saison sèche : chaleur modérée par les alizés et mer calme. De juin à novembre, c'est la saison des ouragans, avec des averses courtes et un risque de déroutement du navire. Septembre et octobre sont les mois les plus exposés.