Hiroshima City Japan Hiroshima

497 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (84 Croisières)

Azamara Pursuit

1112 Passagers
30277 tonnes
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Norwegian Cruise Line (24 Croisières)

Croisière Norwegian Jade Navire

Norwegian Jade

2402 Passagers
93558 tonnes
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Oceania Cruises (31 Croisières)

Princess Cruises (86 Croisières)

Croisière-PCL Princess Diamond navire

Diamond Princess

2670 Passagers
115875 tonnes
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Croisière PCL Princess Sapphire Navire

Sapphire Princess

2670 Passagers
115857 tonnes
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Regent Seven Seas Cruises (38 Croisières)

Seabourn Cruise Line (42 Croisières)

Seabourn Encore.

Seabourn Encore

40350 tonnes
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Silversea Cruises (38 Croisières)

Viking Ocean Cruises (67 Croisières)

Un tramway vert et crème traverse des avenues plantées d'arbres, longe six bras de rivière et dépose ses passagers au bord d'un parc où s'élève une coupole de métal nu. Hiroshima s'aborde ainsi, par la vie ordinaire d'une grande cité japonaise, avant que l'histoire ne vous saisisse. Détruite le 6 août 1945 par la première bombe atomique, elle s'est rebâtie en messagère de paix, verte, animée, tournée vers ses rivières et fière de son équipe de baseball, et cette double identité, mémoire et joie de vivre mêlées, donne à l'escale une profondeur que peu de destinations égalent.

Du terminal d'Ujina au centre

Les navires accostent au terminal de croisière d'Ujina ou, pour les plus grands, au quai d'Itsukaichi. Depuis le quai sud, le tramway historique rejoint le cœur urbain en une trentaine de minutes, au tarif de quelques centaines de yens; taxis et navettes des compagnies raccourcissent le trajet. La suite se fait à pied : le noyau historique et commerçant tient dans un périmètre compact entre les bras de l'Ota, ponctué de ponts qui ne servent plus qu'aux joggeurs, aux cyclistes et aux écoliers en uniforme marine, cartables au dos et rires en cascade.

Le parc du Mémorial de la Paix

Sur une pointe entre deux rivières s'étend le parc dédié aux victimes du 6 août. Le dôme de Genbaku, seul bâtiment resté debout près de l'hypocentre, dresse sa carcasse de poutrelles classée au patrimoine mondial. Plus loin, le monument des Enfants disparaît sous les guirlandes de grues en papier pliées par des écoliers du monde entier, en mémoire de la petite Sadako et de ses mille grues inachevées. Le musée expose objets, photographies et témoignages avec une retenue qui bouleverse davantage que tout discours; on en sort silencieux, puis étrangement reconnaissant. Sous les arbres, la cloche de la paix attend les visiteurs : chacun peut la faire tinter d'un coup de bélier de bois, et son timbre grave accompagne longtemps la promenade. La flamme du souvenir, elle, brûlera tant qu'une arme nucléaire subsistera sur la planète.

La cité qui vit, mange et rit

À quelques rues du mémorial, les galeries couvertes de Hondori grouillent de boutiques et de jeunesse. C'est l'endroit rêvé pour attaquer la spécialité locale : l'okonomiyaki à la mode d'ici, crêpe étagée de chou, de nouilles et de porc saisie sur une plaque brûlante, servie à même le comptoir dans des dizaines d'établissements superposés. Le jardin Shukkei-en, miniature de paysages autour d'un étang enjambé de ponts de pierre, offre ensuite une pause verte appréciée des carpes comme des visiteurs, à deux pas du château reconstruit dont le donjon abrite un musée d'histoire locale et une plateforme d'observation.

Miyajima, le torii sur la mer

Depuis le terminal d'Ujina, une vedette rapide atteint en une vingtaine de minutes l'île sacrée de Miyajima, où le sanctuaire d'Itsukushima et son grand torii vermillon semblent flotter à marée haute. Daims en liberté, allées de pèlerinage, momiji frits, petits gâteaux fourrés en forme de feuille d'érable, et huîtres grillées complètent l'une des excursions les plus aimées du Japon; une demi-journée y suffit, montée en téléphérique du mont Misen en option pour les plus curieux.

Repères pour l'escale

ÉlémentDétail
AccostageTerminal d'Ujina (tramway vers le centre) ou quai d'Itsukaichi
Mémorial de la PaixEnviron une demi-heure de tramway depuis le quai
MiyajimaVedette rapide, environ 20 minutes

On repart de Hiroshima étrangement apaisé. La ville ne cultive ni la colère ni l'oubli : elle plante des arbres, plie des grues de papier et fait griller son chou sur des plaques fumantes, comme pour prouver chaque jour que la vie a eu le dernier mot. C'est une leçon qu'aucun passager n'oublie en remontant à bord.

Questions fréquentes

Au terminal de croisière d'Ujina ou, pour les plus grands navires, au quai d'Itsukaichi. Depuis Ujina, le tramway historique rejoint le cœur urbain en une trentaine de minutes pour quelques centaines de yens; taxis et navettes des compagnies raccourcissent le trajet.
Le parc du Mémorial de la Paix et son musée, puis les galeries de Hondori pour manger : c'est le programme le plus juste. Miyajima demande une demi-journée à elle seule et ne se combine pas avec le mémorial dans une escale courte.
Le seul bâtiment resté debout près de l'hypocentre du 6 août 1945. Sa carcasse de poutrelles est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et se dresse à l'entrée du parc du Mémorial de la Paix, sur une pointe entre deux bras de la rivière Ota.
Elle est éprouvante, et c'est à savoir avant d'entrer. Objets, photographies et témoignages sont présentés avec une retenue qui bouleverse davantage que tout discours. Les jeunes enfants n'y ont pas leur place; on en sort silencieux, puis étrangement reconnaissant.
Un mémorial recouvert de guirlandes de grues en papier pliées par des écoliers du monde entier, en mémoire de la petite Sadako et de ses mille grues inachevées. Sous les arbres voisins, chacun peut faire tinter la cloche de la paix d'un coup de bélier de bois.
En vedette rapide depuis le terminal d'Ujina, environ vingt minutes. Le sanctuaire d'Itsukushima et son grand torii vermillon semblent flotter à marée haute. Comptez une demi-journée complète, plus la montée en téléphérique du mont Misen si vous la choisissez.
L'okonomiyaki à la mode d'ici : une crêpe étagée de chou, de nouilles et de porc saisie sur une plaque brûlante et servie à même le comptoir. Les galeries couvertes de Hondori en regorgent, souvent sur plusieurs étages du même immeuble.
Le jardin Shukkei-en, miniature de paysages autour d'un étang enjambé de ponts de pierre, à deux pas du château reconstruit. C'est la respiration dont beaucoup de visiteurs ont besoin en sortant du musée.
Oui, une fois arrivé au centre. Le noyau historique et commerçant tient dans un périmètre compact entre les bras de l'Ota, tout est plat et les ponts sont piétonniers. Seul le trajet depuis le quai demande un tramway ou un taxi.
Le yen japonais et le japonais. Le mémorial et le musée sont entièrement traduits, y compris en français pour une partie des supports, et le personnel est habitué aux visiteurs étrangers. Le tramway se paie en espèces ou par carte de transport.