Baa Atoll Maldives
Maldives
Questions fréquentes
En annexe. Aucun quai ne peut recevoir un navire de croisière : le vôtre mouillera dans le lagon, et vous rejoindrez la terre au ras d'une eau si claire que les coraux défilent sous la coque.
À quelque 120 kilomètres au nord-ouest de Malé. L'atoll se compose de 75 îlots, dont treize seulement sont habités. Le bleu profond de l'océan Indien pâlit à l'approche, vire au turquoise, puis au vert d'eau au-dessus des platiers de corail.
Il est réserve de biosphère depuis juin 2011, une première aux Maldives. On y recense environ 250 espèces de coraux et plus de 1 200 espèces de poissons de récif et de haute mer, et des dauphins à long bec accompagnent régulièrement les embarcations entre les îles.
C'est la raison pour laquelle les navires jettent l'ancre ici. Lorsque la marée pousse le plancton vers ce cul-de-sac sous-marin, les raies mantas convergent pour se nourrir, parfois par dizaines dans un même rassemblement; des requins-baleines, inoffensifs pour l'humain, se joignent à l'occasion au festin.
Elles sont strictes, et c'est ce qui protège le site. L'observation se fait uniquement en apnée, masque et tuba : la plongée avec bouteille est interdite dans la baie. L'accès s'effectue par bateau autorisé, le nombre de nageurs présents en même temps est plafonné et chaque session dure à peu près 45 minutes. Toucher ou poursuivre les animaux est proscrit.
Non. Le rassemblement dépend des marées, des courants et de la saison, et rien ne se commande. Cela dit, flotter en silence pendant qu'une manta de plusieurs mètres d'envergure glisse dessous reste une rencontre qui se passe de commentaire, et elle vaut d'y mettre la chance de son côté.
Oui, et c'est l'autre bon usage d'une escale ici. Eydhafushi, le chef-lieu, aligne ses ruelles sablonneuses, ses commerces, son petit hôpital et son bassin où rentrent les bateaux de pêche en fin de journée. Dharavandhoo, à quelques minutes de mer de Hanifaru, se traverse à pied en une demi-heure entre les maisons basses et les filets mis à sécher.
Le lagon s'en charge. Les excursions conduisent souvent vers des îlots inhabités où la végétation pousse librement derrière la plage. On y débarque pieds nus, on nage au-dessus des patates de corail, on observe les bernard-l'ermite traverser le sable entre deux cocotiers. Le kayak et la baignade occupent les heures chaudes.
Épaules et genoux couverts sur les îles habitées, maillot réservé aux plages et aux îlots déserts. Les habitants saluent volontiers, et une conversation s'engage facilement autour d'un thé. Ne rapportez ni coquillage ni fragment de corail : la réserve de biosphère l'interdit.
La rufiyaa maldivienne, avec les dollars américains acceptés dans la plupart des commerces, et le divehi. L'anglais se parle chez les opérateurs et dans les hôtels. Prévoyez des espèces en petites coupures : les îles habitées ne sont pas équipées pour les cartes.


