Kuda Finolhu Island Baa Atoll, Maldives
Maldives
Questions fréquentes
Un banc de sable habillé de cocotiers, dans l'atoll de Baa, à l'ouest des Maldives. Le mot finolhu désigne justement un banc de sable en divehi, la langue du pays. L'île se résume à une bande de palmiers ourlée d'une plage continue, prolongée par une langue sableuse qui change de forme au gré des saisons et des courants.
En annexe. Les navires d'expédition et les petits paquebots qui s'aventurent ici mouillent dans le lagon; il n'y a ni môle ni ponton d'envergure. Les annexes déposent les passagers directement sur le rivage ou à un ponton léger, selon les conditions.
On se met à l'eau. Le premier attrait de l'escale se trouve sous la surface : masque et tuba suffisent pour longer les patates de corail où circulent poissons-papillons, demoiselles, poissons-perroquets et, avec un peu de chance, une tortue verte broutant paisiblement. L'eau, chaude à longueur d'année, oscille généralement autour de 28 degrés Celsius.
Oui. Les zones de baignade sont délimitées avec l'équipage; respectez-les, autant pour la sécurité que pour la protection du récif. Gardez toujours une distance respectueuse avec les animaux : ce lagon fait partie d'une réserve de biosphère classée par l'UNESCO en 2011.
Cela dépend entièrement de votre itinéraire. La baie voisine de Hanifaru rassemble en saison des raies mantas par dizaines, attirées par les concentrations de plancton, et des requins-baleines s'y invitent parfois. Le site, strictement réglementé, ne se visite qu'en apnée sous supervision, et uniquement pendant la saison des vents du sud-ouest, environ de mai à novembre.
Très peu : elle se limite aux cocotiers, et la réverbération du lagon redouble les rayons. Protégez-vous du soleil sérieusement. Un vêtement anti-UV rend service pour la baignade prolongée, et une crème solaire respectueuse des coraux s'impose dans une réserve de biosphère.
Des chaussures d'eau, utiles pour les débarquements et les abords du récif, un vêtement anti-UV, de la crème solaire respectueuse des coraux et de l'eau. Il n'y a pas de commerce sur l'îlot : tout ce dont vous aurez besoin doit descendre du navire avec vous.
Non. Ne rapportez ni coquillage ni fragment de corail : la réserve de biosphère l'interdit. C'est la règle la plus souvent enfreinte par distraction, et celle qui compte le plus pour la santé du récif.
Certaines escales l'incluent. Autour du mouillage, la vie maldivienne suit son cours sur les îles habitées de l'atoll, où les dhonis, ces bateaux traditionnels à la proue relevée, assurent pêche et liaisons entre les communautés. Ruelles de corail pilé, mosquée, école et séchoirs à poisson composent un portrait simple du quotidien insulaire.
Elle vaut qu'on monte sur le pont. L'océan Indien, d'un bleu profond, pâlit soudain en franchissant la barrière récifale, et le lagon décline alors toutes les nuances du turquoise jusqu'au blanc pur. Le calme frappe d'emblée : rien d'autre que le va-et-vient des embarcations et le froissement des palmes sur l'eau.


