White Island NZ Whakaari
New Zealand
Questions fréquentes
Non. Le débarquement n'est plus permis, et l'escale se vit tout entière depuis les ponts du navire, moteurs au ralenti. Elle n'en demeure pas moins l'un des moments forts d'un itinéraire néo-zélandais.
À une cinquantaine de kilomètres au large de la baie de l'Abondance, sur la côte est de l'île du Nord. C'est le volcan le plus actif de Nouvelle-Zélande.
James Cook la baptisa ainsi en 1769 pour le nuage blanc qui coiffait le cône en permanence. Deux siècles et demi plus tard, le panache est toujours là — il signale l'île bien avant qu'on en distingue la silhouette.
En maori, on traduit souvent Whakaari par « ce qui est rendu visible ». Difficile de trouver plus juste : le volcan se donne en spectacle, à découvert, sans qu'on ait besoin d'y poser le pied.
Un cône de 321 mètres aux pentes grises et ocre, dénudées, qui plongent dans le Pacifique. Un pan de la paroi s'est effondré du côté sud-est, ouvrant l'amphithéâtre volcanique à la vue depuis l'eau : fumerolles, colonnes de vapeur et versants teintés de jaune par le soufre.
Oui, quand la brise s'y prête. Une odeur de soufre parvient jusqu'au bord, rappel discret que cette terre-là respire.
Non. Le commandant règle sa route selon le vent et l'activité du jour. Certains passages se font plus au large que d'autres.
Oui. Les pentes extérieures, plus clémentes, accueillent d'importantes colonies de fous austraux qui nichent par milliers sur les replats. Des dauphins accompagnent parfois la coque durant l'approche.
Les vestiges rouillés d'une exploitation de soufre du début du vingtième siècle : murs éventrés et machines figées dans la rouille, que les embruns et les gaz acides démantelent un peu plus chaque année. Les jumelles sont utiles.
Sortez sur les ponts extérieurs avec des jumelles et habillez-vous pour le vent. Les commentaires diffusés à bord replacent la scène dans l'histoire de la ceinture de feu du Pacifique.


