Jan Mayen Island Arctic Norway
Norway
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Crystal Cruises (6 Croisières)
HX Expeditions (2 Croisières)
Lindblad Expeditions (3 Croisières)
Ponant (1 Croisières)
Seabourn Cruise Line (12 Croisières)
Seabourn Pursuit
12 Croisières
Silversea Cruises (1 Croisières)
Questions fréquentes
Perdue dans l'Atlantique Nord entre l'Islande et le Svalbard. Cette possession norvégienne longue d'une cinquantaine de kilomètres n'accueille ni port, ni hôtel, ni population permanente autre que l'équipe d'une station météorologique.
Non, il n'existe aucun port. Les zodiacs visent le plus souvent Kvalrossbukta, la baie des morses, une anse relativement abritée de la côte ouest bordée de sable volcanique sombre. Le débarquement n'est jamais garanti.
Un volcan couvert de glaciers qui culmine à 2 277 mètres directement au-dessus de la mer : le volcan actif émergé le plus septentrional de la planète. Sa dernière éruption remonte à 1985. Le sommet se cache souvent dans les nuages.
La houle, le brouillard et les autorisations environnementales décident du programme, et les expéditions les mieux planifiées repartent parfois sans avoir accosté. Les compagnies le disent clairement : Jan Mayen se tente, elle ne se réserve pas.
Au commencement du monde : plages de sable noir jonchées de bois flotté arrivé de Sibérie par les courants, coulées de lave figées sous la mousse, crêtes battues par le vent. Le sol volcanique, sombre et spongieux par endroits, garde longtemps la trace des pas.
On suit des itinéraires simples imposés par les guides, parfois jusqu'à un point de vue sur la station d'Olonkinbyen, où une vingtaine de techniciens et de météorologues norvégiens se relaient loin de tout. Les itinéraires sont stricts précisément parce que le sol garde les traces.
Les oiseaux marins nichent en nombre sur les caps, et les eaux riches qui entourent l'île attirent baleines et dauphins, souvent aperçus depuis le navire pendant l'approche. Il n'y a pas de faune terrestre notable.
Les baleiniers hollandais du XVIIe siècle furent les premiers à exploiter ces rivages, comme en témoignent quelques vestiges discrets dans les baies. Vinrent ensuite les trappeurs, puis les scientifiques, seuls occupants permanents depuis près d'un siècle.
Non. L'île est protégée en réserve naturelle : on ne rapporte ni pierre, ni bois flotté, ni souvenir autre que ses photos.
Des bottes étanches pour les sorties en zodiac et plusieurs couches chaudes : le vent est constant. Il n'y a rien à acheter sur place, aucune infrastructure, aucun commerce.










