Donostia-San Sebastian Spain Biscay Basque Country
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Azamara Club Cruises (3 Croisières)
Ponant (2 Croisières)
Silversea Cruises (2 Croisières)
Questions fréquentes
Pas à Saint-Sébastien même. Les navires font relâche à Pasaia, un port naturel encaissé à une dizaine de kilomètres à l'est de la ville. L'entrée se fait par un goulet resserré entre deux falaises : ça vaut la peine d'être sur le pont à ce moment-là.
Non, la distance est trop grande. Navettes, taxis et autobus relient Pasaia au centre-ville en une vingtaine de minutes.
La Parte Vieja d'abord, pour les bars à pintxos, puis la promenade de la Concha jusqu'au palais de Miramar. Avec un peu de marge, le funiculaire du mont Igueldo ajoute le panorama complet de la baie. C'est un programme réaliste; vouloir y greffer une table étoilée ne l'est pas.
On picore une ou deux bouchées par bar, un verre de txakoli à la main, puis on passe au suivant. Anchois marinés, txangurro au crabe, brochettes de crevettes, tortilla : les comptoirs de la Parte Vieja en alignent une densité record. C'est un parcours, pas un repas assis.
Oui, si l'horaire le permet. Pasai Donibane, en face du quai, est un village d'une seule rue aux maisons colorées serrées contre la montagne. Victor Hugo y a séjourné en 1843 et sa maison est devenue un petit musée.
Oui. Le funiculaire centenaire grimpe au sommet en quelques minutes et la baie de la Concha s'étale entière en contrebas. Au niveau de la mer, à l'autre bout de la promenade, le Peigne du vent d'Eduardo Chillida — trois griffes d'acier scellées dans les rochers — complète bien la sortie, surtout les jours de houle.
Oui, à condition de rester en mode plein air. La promenade de la Concha se fait en poussette, la plage est accessible et le funiculaire plaît. Les bars à pintxos, debout et bondés en fin d'après-midi, conviennent moins aux jeunes enfants.
Oui, la plage est au cœur de la ville et la pente est douce. Sachez toutefois que l'eau du golfe de Gascogne reste fraîche, même en plein été : ce n'est pas la Méditerranée.
L'euro. On parle espagnol et basque (euskara), et l'affichage est souvent bilingue — d'où les deux noms de la ville, Donostia et San Sebastián. Les cartes de crédit passent partout, mais un peu de comptant simplifie la tournée des bars à pintxos.
De juin à septembre, pour la lumière et la baignade. Le Pays basque reste vert parce qu'il pleut : même en été, un coupe-vent dans le sac est une bonne idée.






