Puerto del Rosario Fuerteventura, Canary Islands

286 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Costa Cruises (58 Croisières)

Costa Smeralda

6900 Passagers
182700 tonnes
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CroisiEurope (48 Croisières)

MV LA BELLE DES OCEANS.

Mv La Belle Des Oceans

130 Passagers
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MSC Cruises (146 Croisières)

msc fantasia navire croisière

MSC Fantasia

4363 Passagers
137936 tonnes
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Le vent est le premier à souhaiter la bienvenue à Fuerteventura. Il souffle sur une île presque désertique, la plus ancienne des Canaries, où les collines ocre semblent taillées au couteau et où les chèvres, elles, sont chez elles depuis toujours. Puerto del Rosario, la capitale, ne joue pas les vedettes : c'est un chef-lieu tranquille et sans détour, qui se laisse arpenter à pied depuis le navire et qui réserve quelques surprises, à commencer par ses sculptures.

Du quai au centre en dix minutes

Les navires accostent directement au môle, sans chaloupe, et le centre se rejoint en dix à quinze minutes de marche. Sur le chemin, la Playa Chica déploie son croissant de sable clair juste sous le quai : peu d'escales permettent de passer aussi vite de la passerelle à la baignade, dans une eau calme aux reflets turquoise.

La ville aux 150 sculptures

Puerto del Rosario s'est donné un visage singulier en parsemant ses rues et son front de mer de plus de 150 sculptures contemporaines, issues pour beaucoup de symposiums d'artistes. Bronze, basalte, acier : les œuvres surgissent au coin des places, et un nombre étonnant d'entre elles rendent hommage à la chèvre, emblème nourricier de l'île. La promenade devient un jeu de piste, entre les rues commerçantes León y Castillo et Primero de Mayo.

L'église de lave et le vieux quartier

En remontant du petit port, l'église Nuestra Señora del Rosario dresse sa façade de pierre volcanique sombre soulignée de chaux blanche, dans le style dépouillé des Canaries. Autour, les venelles de l'ancien bourg gardent quelques maisons basses à balcons de bois. Tout près, une maison-musée rappelle un épisode singulier : l'écrivain Miguel de Unamuno vécut ici son exil en 1924, banni de la péninsule par la dictature de Primo de Rivera, et il garda de ce paysage nu une tendresse durable. L'ensemble se parcourt sans hâte, un cornet de glace à la main, au rythme des habitants.

Le sentier côtier vers Playa Blanca

Vers le sud, un chemin littoral suit l'océan sur environ deux kilomètres; au bout attend une étendue de sable plus vaste et plus sportive, prisée des surfeurs. Les alizés qui balaient l'île toute l'année en font d'ailleurs un terrain réputé pour la planche à voile et le kitesurf. En route, d'anciens fours à chaux rappellent une industrie qui fit vivre l'île, et les sculptures continuent de jalonner le parcours. Comptez trente à quarante minutes de marche, vent dans le dos à l'aller ou au retour, rarement les deux.

Les dunes et les villages de l'intérieur

Pour qui souhaite voir l'île au-delà de la capitale, deux excursions dominent. Au nord, à une quarantaine de kilomètres, le parc naturel de Corralejo aligne des dunes de sable blond face à l'îlot de Lobos, paysage saharien posé sur l'Atlantique. Vers l'intérieur, Betancuria, première capitale de l'archipel fondée au XVe siècle, somnole dans un cirque de montagnes avec son église et ses ruelles fleuries. Dans les deux cas, taxis et excursions organisées font l'affaire; en chemin, une halte fromagère s'impose pour goûter le majorero, fromage de chèvre local reconnu par une appellation d'origine.

Repères pratiques

DestinationDistanceAccès
Centre et Playa ChicaMoins de 1 kmÀ pied
Playa Blanca2 kmSentier côtier, 30 à 40 min
Dunes de CorralejoUne quarantaine de kmTaxi ou excursion
BetancuriaUne trentaine de kmTaxi ou excursion

Retour au navire

La journée se termine souvent les cheveux emmêlés et les idées claires : Fuerteventura a ce pouvoir. Entre une capitale-galerie à ciel ouvert, une plage au pied du quai et des horizons minéraux balayés par les alizés, l'île rappelle que la beauté n'a pas toujours besoin de vert. Le vent, lui, salue jusqu'au départ.

Questions fréquentes

Directement au môle, sans chaloupe. Le centre se rejoint à pied en dix à quinze minutes, et la Playa Chica déploie son croissant de sable clair juste sous le quai.
Oui, et c'est rare. La Playa Chica est à quelques pas du quai, avec une eau calme aux reflets turquoise. Peu d'escales permettent de passer aussi vite de la passerelle à la baignade.
Parce qu'elle a parsemé ses rues et son front de mer de plus de 150 sculptures contemporaines, issues pour beaucoup de symposiums d'artistes. Bronze, basalte, acier. Un nombre étonnant d'entre elles rendent hommage à la chèvre, emblème nourricier de l'île.
La promenade des sculptures entre les rues León y Castillo et Primero de Mayo, l'église Nuestra Señora del Rosario, puis le sentier côtier ou la plage. La capitale se marche en entier sans transport.
L'église Nuestra Señora del Rosario, à la façade de pierre volcanique sombre soulignée de chaux blanche, dans le style dépouillé des Canaries. Autour, quelques maisons basses à balcons de bois. Une maison-musée rappelle l'exil de l'écrivain Miguel de Unamuno, banni ici en 1924 par la dictature de Primo de Rivera.
Oui, un sentier littoral file vers le sud sur environ deux kilomètres jusqu'à Playa Blanca, une étendue de sable plus vaste prisée des surfeurs. Comptez trente à quarante minutes, vent dans le dos à l'aller ou au retour, rarement les deux. D'anciens fours à chaux jalonnent le parcours.
Oui. Les alizés balaient l'île toute l'année, ce qui en fait un terrain réputé pour la planche à voile et le kitesurf. Attendez-vous à repartir les cheveux emmêlés : c'est le prix de l'escale, et personne ici ne s'en plaint.
Au nord, à une quarantaine de kilomètres, le parc naturel de Corralejo aligne des dunes de sable blond face à l'îlot de Lobos, un paysage saharien posé sur l'Atlantique. Vers l'intérieur, Betancuria, première capitale de l'archipel fondée au XVe siècle, somnole dans un cirque de montagnes.
Le majorero, fromage de chèvre local reconnu par une appellation d'origine. Une halte fromagère s'impose sur la route de Betancuria : la chèvre est ici bien plus qu'un motif de sculpture.
À une île presque désertique, la plus ancienne des Canaries, où les collines ocre semblent taillées au couteau. Si vous cherchez la forêt et la verdure, ce n'est pas ici : la beauté de Fuerteventura est minérale, et il faut l'aborder ainsi pour l'apprécier.