Union Island Grenadines Ashton
St Vincent & Grenadines

47 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Emerald Waterways (35 Croisières)

Emerald Azzurra.

Emerald Azzurra

164 Passagers
Visitez la page du navire

De loin, la silhouette surprend : des pitons volcaniques déchiquetés qui ont valu à Union son surnom de « Tahiti des Caraïbes ». Le mont Taboi, point culminant des Grenadines avec ses quelque 300 mètres, domine deux bourgs de pêcheurs, Clifton et Ashton, et des mouillages fréquentés par les voiliers du monde entier. Les navires ancrent au large et débarquent leurs passagers en navette, généralement au quai de Clifton, porte d'entrée méridionale de l'archipel vincentien.

Clifton, un front de mer qui vit au rythme des voiliers

Le bourg tient en trois rues parallèles au rivage. Cafés d'équipages, échoppes de fruits, ateliers de voilerie et petites tables créoles se partagent les façades de bois. Le marché couvert vend le thon et la dorade du matin, les avocats et les christophines de la semaine. L'ambiance doit beaucoup aux navigateurs de passage : Union sert d'escale de ravitaillement et de point de départ vers les Tobago Cays, et les conversations de comptoir passent de l'anglais au français en une phrase. Les traversiers inter-îles y accostent aussi, chargés de vivres, d'écoliers et de bonbonnes de gaz : le spectacle du quotidien grenadin à l'état pur.

Happy Island, le bar né des conques

Dans le lagon du bourg se dresse la curiosité la plus célèbre de l'île : Happy Island, un îlot entièrement artificiel qu'un habitant, Janti Ramage, a bâti à partir de l'an 2000 en empilant des milliers de coquilles de lambis abandonnées par les pêcheurs. Il y a installé un bar où l'on accoste en bateau-taxi pour siroter un punch entre ciel et récif. L'endroit se contemple aussi très bien depuis le rivage, silhouette improbable posée sur l'eau turquoise.

L'alizé en spectacle à Kite Beach

À l'extrémité est du lagon, la plage des kitesurfeurs attire des riders de toute la planète : le vent souffle ici avec une régularité rare et le plan d'eau, protégé par le récif, reste plat comme une patinoire. Les non-initiés s'installent à l'ombre des raisiniers pour le spectacle des voiles qui strient le ciel ; les curieux réservent une initiation auprès des écoles installées sur place. Les conditions les plus régulières soufflent en général de décembre à juin. Un bateau-taxi ou une courte marche depuis le quai suffit.

Ashton, les salines et le sentier du Taboi

La route côtière rejoint Ashton, le second bourg, plus résidentiel, adossé aux mangroves d'une ancienne marina jamais achevée devenue refuge d'oiseaux. Les marcheurs aguerris s'attaquent au mont Taboi : environ 40 minutes d'ascension raide depuis les hauteurs d'Ashton, récompensées par un panorama qui embrasse Carriacou, Mayreau et tout le semis des Tobago Cays. Prévoir de bonnes chaussures, beaucoup d'eau et l'accord de l'horaire de navette, car la sortie occupe une bonne demi-journée.

Repères pour l'escale

ÉlémentDétail
AccostageAncrage au large, navette vers le quai de Clifton
Happy IslandBateau-taxi de quelques minutes depuis le quai
Kite BeachExtrémité est du lagon, marche courte ou bateau-taxi
Monnaie et langueDollar des Caraïbes orientales, dollar américain accepté ; anglais

Une escale qui donne le goût du large

Union ne triche pas : ni resort géant, ni rue commerçante climatisée, seulement un port de pêche devenu carrefour de voiliers, un bar posé sur des coquillages et un sommet qui toise tout l'archipel. En remontant à bord, beaucoup de passagers regardent différemment les mâts ancrés dans le lagon ; l'envie de revenir un jour par la mer, à la barre plutôt qu'en passager, fait partie des souvenirs qu'on rapporte d'ici.

Questions fréquentes

Il ancre au large et débarque les passagers en navette, généralement au quai de Clifton, porte d’entrée méridionale de l’archipel vincentien. L’île se reconnaît de loin à ses pitons volcaniques déchiquetés, qui lui ont valu le surnom de Tahiti des Caraïbes.
Oui. Le bourg tient en trois rues parallèles au rivage : cafés d’équipages, échoppes de fruits, ateliers de voilerie, petites tables créoles et un marché couvert où se vendent le thon et la dorade du matin. Tout se fait à pied depuis le quai; le bateau-taxi ne sert que pour Happy Island ou Kite Beach.
Un îlot entièrement artificiel, bâti à partir de l’an 2000 par un habitant, Janti Ramage, qui a empilé des milliers de coquilles de lambis abandonnées par les pêcheurs. Il y tient un bar où l’on accoste en bateau-taxi pour un punch entre ciel et récif. On peut aussi se contenter de le regarder depuis le rivage : la silhouette sur l’eau turquoise vaut la photo.
Non, on peut simplement regarder. À l’extrémité est du lagon, le vent souffle avec une régularité rare et le plan d’eau, protégé par le récif, reste plat comme une patinoire, ce qui attire des riders du monde entier. Les curieux s’installent à l’ombre des raisiniers; les écoles sur place proposent des initiations. Compter une courte marche ou un bateau-taxi depuis le quai.
De décembre à juin, en général : c’est la période où l’alizé souffle le plus régulièrement. Le reste de l’année, le vent devient plus capricieux et les sorties d’initiation moins prévisibles.
C’est possible, mais la sortie occupe une bonne demi-journée. L’ascension depuis les hauteurs d’Ashton demande environ 40 minutes de montée raide jusqu’au point culminant des Grenadines, vers 300 mètres, avec en récompense un panorama sur Carriacou, Mayreau et tout le semis des Tobago Cays. Bonnes chaussures, beaucoup d’eau, et vérifier l’horaire de la dernière navette avant de partir.
Marcher dans Clifton et son marché, prendre un bateau-taxi vers Happy Island, puis pousser jusqu’à Kite Beach pour le spectacle des voiles. Qui préfère la marche remplace le tout par la montée du Taboi. Les deux programmes ne tiennent pas ensemble dans une escale courte.
Un village plus résidentiel, adossé aux mangroves d’une ancienne marina jamais achevée, devenue refuge d’oiseaux. C’est aussi le point de départ du sentier du mont Taboi. La route côtière y mène depuis Clifton.
Non. Ni resort géant, ni rue commerçante climatisée : c’est un port de pêche devenu carrefour de voiliers. On y achète des fruits au marché, un repas créole, un punch à Happy Island. Qui cherche des boutiques hors taxes doit attendre une autre escale.
Le dollar des Caraïbes orientales est la monnaie officielle et le dollar américain est accepté partout. On parle anglais, mais l’île sert d’escale de ravitaillement aux navigateurs du monde entier et les conversations de comptoir passent souvent au français en une phrase.