Antarctic Peninsula
Antarctica

1033 Cruises availables At departure or passage at this port

Atlas Ocean Voyages (45 Cruises)

World Navigator

10000 tons
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World Traveller

10000 tons
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Aurora Expeditions (56 Cruises)

Douglas Mawson

Douglas Mawson

154 Passengers
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Sylvia Earle

Sylvia Earle

130 Passengers
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HX Expeditions (111 Cruises)

MS Fridtjof Nansen.

MS Fridtjof Nansen

20889 tons
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MS Roald Amundsen.

MS Roald Amundsen

20889 tons
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Lindblad Expeditions (305 Cruises)

Greg Mortimer.

Greg mortimer

154 Passengers
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National Geographic Endurance

National Geographic Endurance

238 Passengers
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National Geographic Explorer

National Geographic Explorer

218 Passengers
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National Geographic Orion

National Geographic Orion

177 Passengers
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National Geographic Resolution

National Geographic Resolution

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Ponant (52 Cruises)

Scenic Cruises (144 Cruises)

Scenic Eclipse

Scenic Eclipse

228 Passengers
17 tons
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Scenic Eclipse II.

Scenic Eclipse II

228 Passengers
17085 tons
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Silversea Cruises (141 Cruises)

Cruise SIL Silversea Cruises Silver Cloud ship

Silver Cloud

466 Passengers
17400 tons
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Cruise SIL Silversea Cruises Silver Cloud Expedition ship

Silver Cloud Expedition

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Silver Endeavour.

Silver Endeavour

220 Passengers
20 tons
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Silver Wind

Silver Wind

513 Passengers
17400 tons
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Viking Ocean Cruises (147 Cruises)

Viking Octantis.

Viking Octantis

634 Passengers
30150 tons
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Viking Polaris.

Viking Polaris

634 Passengers
30150 tons
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Il existe un silence que l'on n'entend nulle part ailleurs : celui qui suit l'arrêt des moteurs dans une baie de la péninsule Antarctique. Puis les détails arrivent, un craquement de glacier, le souffle d'une baleine, les cris d'une colonie de manchots portés par le vent. La péninsule, bras montagneux tendu vers l'Amérique du Sud, concentre l'essentiel des croisières d'expédition vers le continent blanc : c'est ici que la glace se laisse approcher, deux fois par jour, en zodiac et à pied.

Le rituel des débarquements

Chaque sortie suit la même chorégraphie. Les zodiacs sont mis à l'eau, les passagers descendent par petits groupes, bottes désinfectées et vêtements inspectés pour ne transporter aucune graine étrangère. Les règles internationales limitent le nombre de personnes à terre en même temps et imposent de garder ses distances avec la faune, environ cinq mètres. Ce protocole, loin d'alourdir la journée, lui donne sa valeur : on met le pied sur un rivage que presque personne ne foulera jamais, et chaque geste rappelle que l'on est ici un invité toléré, rien de plus.

Manchots, phoques et baleines

Les colonies de manchots papous, à jugulaire et d'Adélie occupent les caps libres de glace, et le spectacle de leurs allées et venues entre mer et nid remplit des heures : chutes, glissades, vols de cailloux entre voisins. Sur les plaques de glace dérivante somnolent des phoques de Weddell, des phoques crabiers et, parfois, un léopard de mer au sourire inquiétant. Les rorquals à bosse croisent dans les chenaux en fin d'été, et il n'est pas rare qu'un souffle éclate à quelques dizaines de mètres des zodiacs, dans un silence qui rend le moment presque solennel.

Des paysages qui écrasent l'échelle humaine

Le chenal Lemaire, couloir d'eau noire serré entre deux murailles de glace et de roc, compte parmi les passages les plus photographiés du voyage; par mer calme, les parois s'y reflètent à la perfection. La baie Paradis aligne glaciers et montagnes dans un amphithéâtre où beaucoup de voyageurs posent pour la première fois le pied sur le continent lui-même. Les icebergs, sculptés par les vagues en arches et en tours, défilent tout au long de la navigation, aucun ne ressemblant au précédent. Plus au nord, l'île de la Déception cache dans sa caldeira inondée les restes rouillés d'une station baleinière, halte fréquente des itinéraires.

Port Lockroy, la poste du bout du monde

Sur l'îlot Goudier, une ancienne base britannique des années 1940 restaurée sert aujourd'hui de musée et de bureau de poste, le plus austral de la planète. On y poste des cartes qui mettront des semaines à arriver, on parcourt les pièces d'époque aux étagères garnies de conserves anciennes, et les papous nichent jusque sous les fenêtres. La halte, tenue en saison par une petite équipe, finance la conservation des sites historiques antarctiques.

Repères d'expédition

AspectÀ savoir
AccèsNavires d'expédition; en général deux sorties par jour en zodiac
EncadrementRègles strictes : effectifs limités à terre, distance avec la faune, biosécurité
FauneManchots papous, à jugulaire, d'Adélie; phoques; rorquals en fin d'été
Sites marquantsChenal Lemaire, baie Paradis, Port Lockroy
ÉquipementBottes et parka fournies par la plupart des compagnies; gants et lunettes indispensables

Au dernier jour de navigation vers le nord, beaucoup de passagers restent longtemps sur le pont, incapables de rentrer. La péninsule ne se raconte pas bien : elle se porte en soi, comme une mesure nouvelle du monde, et tout ce que l'on verra ensuite sera longtemps comparé à elle.

Frequently Asked Questions

By zodiac, generally two outings a day. Passengers go ashore in small groups, boots disinfected and clothing inspected so no foreign seeds are carried in. International rules cap how many people can be ashore at once.
No. There is no pier, no terminal and no town. Expedition ships anchor in the bays and everything happens by zodiac, on shores where nobody lives.
Colonies of gentoo, chinstrap and Adélie penguins on the ice free headlands. Weddell and crabeater seals doze on drifting floes, sometimes a leopard seal. Humpback whales pass through the channels in late summer.
About five metres, under international rules. The protocol also limits numbers ashore and imposes biosecurity measures. That framework does not weigh the day down : it is what gives it value.
The Lemaire Channel, a corridor of black water squeezed between walls of ice and rock, Paradise Bay with its amphitheatre of glaciers, and Port Lockroy. Deception Island, further north, hides the remains of a whaling station in its flooded caldera.
A former British base from the 1940s on Goudier Island, restored as a museum and post office, the southernmost on the planet. You can mail postcards that take weeks to arrive. Proceeds fund the conservation of Antarctic heritage sites.
Most operators supply boots and a parka. You still need gloves, eye protection and warm layers. Landings are often wet, stepping into shallow water in tall boots.
The austral summer, November through March. Penguins occupy the colonies early in the season, chicks grow through January, and humpback whales are most often seen in late summer, in February and March.
No, and that deserves to be said plainly. Wind, swell, pack ice and currents decide. Expedition leaders make the call each morning with the ice chart in hand. That uncertainty is part of the trip.
Modest fitness is enough. Guided walks stay short, but you need to climb in and out of a zodiac and walk on pebbles, sometimes through a few centimetres of water.