Questions fréquentes
Non, la métropole ne se rejoint pas par la mer. Chengdu s'intègre aux programmes de croisière comme étape terrestre, avant ou après la navigation sur le Yangzi qui s'amorce à Chongqing. Les voyageurs y consacrent généralement une à deux journées.
Pour les pandas géants, essentiellement. Chengdu abrite le plus important centre de recherche au monde consacré à l'espèce, et cette rencontre justifie à elle seule le détour par le Sichuan.
À l'ouverture, le matin. C'est le moment où les animaux déjeunent, assis dans la rosée avec une brassée de bambou entre les pattes : leur spectacle le plus actif de la journée. Plus tard, beaucoup dorment.
Deux à trois heures suffisent. La base se trouve à une quinzaine de kilomètres du centre et héberge plus d'une centaine d'individus dans de vastes enclos boisés. Les allées ombragées se parcourent sans difficulté.
Oui, dans les nurseries, où somnolent les bébés de l'année. C'est le point d'orgue de la visite : devant les vitres, les conversations s'éteignent d'elles-mêmes. La présence de très jeunes individus varie toutefois selon la saison des naissances.
Le cœur de la vie locale : calligraphes traçant des idéogrammes à l'eau sur les dalles, danseurs improvisés, familles entières autour d'une théière. Le serveur repasse inlassablement avec sa bouilloire au long bec, et personne ne songe à presser qui que ce soit.
Une rue de lanternes rouges, d'échoppes d'artisans et de comptoirs de grignotines sichuanaises, à courte distance du centre. L'endroit est touristique, disons-le, mais son animation du soir garde un vrai pouvoir de séduction quand les brochettes grésillent sur les braseros.
Elle a du caractère : fondue épicée, raviolis en sauce, tofu relevé au poivre local qui picote agréablement les lèvres. Les restaurants savent toutefois adoucir les plats pour les palais prudents; il suffit de le demander.
Par Chongqing, où se fait l'embarquement pour le Yangzi, via une liaison routière ou ferroviaire. Prévoyez ce transfert dans votre calcul de temps : il ne s'improvise pas la veille du départ.
Celui de la respiration. Elle ralentit le rythme au lieu de l'accélérer : après ses maisons de thé et ses pandas nonchalants, on aborde la croisière sur le Yangzi l'esprit détendu, entre l'effervescence des mégapoles côtières et la solennité des sites impériaux.


