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Margaritaville at Sea : 3 anciens Costa, 308 départs, et une marque sous licence

Trois navires à notre inventaire, 308 départs distincts, répartis sur 266 dates et seulement 85 parcours, du 26 juillet 2026 au 24 avril 2028. Le Paradise mène avec 147 départs, devant l'Islander à 117 et le Beachcomber à 44. Quatre-vingt-cinq parcours pour 308 départs : ce sont des boucles courtes qui reviennent, et c'est exactement le produit.

Ce que vous achetez

Margaritaville est une marque de restaurants et de complexes, concédée sous licence à un exploitant floridien — l'ancienne Bahamas Paradise Cruise Line, rebaptisée en mai 2022. Cet exploitant appartient depuis la fin de 2023 au même fonds de capital-investissement qui possède Azamara. Deux pages de notre catalogue, un seul propriétaire, aux deux extrémités du marché. Ça n'enlève rien au plaisir d'une escapade de trois nuits ; ça change ce que vous achetez, et à qui vous vous adressez si quelque chose cloche.

Trois anciens navires Costa

Le Paradise est le Costa Classica de 1991 : c'est le plus vieux navire de tout notre catalogue, trente-cinq ans cette année. L'Islander est le Costa Atlantica de 2000, arrivé en 2024 après un chantier à Belfast. Le Beachcomber est le Costa Fortuna de 2003. Aucun des trois n'est neuf, et ça se voit : ce sont des navires rénovés, pas des navires modernes, et le tarif en tient compte.

Le Beachcomber ne navigue pas encore

Notre inventaire porte 44 départs sur ce navire à partir du 26 juillet 2026. Or il ne quitte la flotte Costa qu'en septembre 2026 et n'entre en service sous son nouveau nom qu'en janvier 2027, après douze semaines de chantier. Autrement dit, les premiers de ces départs sont vendus sur un navire qui, à cette date, porte encore un autre nom et une autre marque. Si vous en réservez un, faites écrire la règle en cas de retard de livraison avant de payer.

Deux frais s'ajoutent d'office

Des pourboires par personne et par nuit, que la compagnie décrit comme fixes, appliqués à tous les invités y compris les enfants, et non retirables. Et un supplément carburant par personne et par nuit, ce qui est très inhabituel dans l'industrie en 2026. Ces deux montants s'ajoutent au tarif affiché : faites-vous donner le total avant de comparer avec une autre compagnie, sinon la comparaison ne veut rien dire.

De la multipropriété se vend à bord

La compagnie l'écrit elle-même sur sa page « à propos » : une entité détenue séparément vend des produits de multipropriété à bord de ses navires. Si vous n'avez pas envie d'assister à une présentation de vente pendant vos vacances, mieux vaut le savoir avant d'embarquer qu'au deuxième matin. Sur l'entretien, deux faits vont ensemble et se disent ensemble : le Paradise a échoué une inspection sanitaire américaine le 1er mai 2024, sous le seuil de passage, et la compagnie a publié des notes parfaites lors d'inspections ultérieures.

Ce qu'un Québécois doit savoir

Le contrat de transport fixe la compétence en Floride et l'arbitrage exécutoire à Orlando, sous droit maritime américain : le recours devant un tribunal d'ici est pratiquement inexistant. Et la compagnie répète en majuscules qu'aucun remboursement n'est accordé à qui se présente sans les documents exigés, photocopies refusées — un non-Américain a besoin d'un passeport valide au moins six mois après la fin de la croisière. Côté accessibilité, il y a un nombre limité de cabines aménagées, les demandes d'accommodement se transmettent au moins quarante-cinq jours avant le départ, et trois ports sont desservis par navette où un appareil motorisé ne peut pas embarquer, sans remboursement ni crédit si l'invité ne peut pas descendre.

Questions fréquentes

Trois navires à notre inventaire — 3 coques — et 308 départs distincts, répartis sur 266 dates et seulement 85 parcours, du 26 juillet 2026 au 24 avril 2028. Le Paradise mène avec 147 départs, devant l'Islander à 117 et le Beachcomber à 44. Quatre-vingt-cinq parcours pour 308 départs : ce sont des boucles courtes qui reviennent.
Pas au sens habituel, et c'est la première chose à comprendre. Margaritaville est une marque de restaurants et de complexes, concédée sous licence à un exploitant floridien — l'ancienne Bahamas Paradise Cruise Line, rebaptisée en mai 2022. Cet exploitant appartient depuis la fin de 2023 au même fonds de capital-investissement qui possède Azamara. Ça n'enlève rien au plaisir du voyage ; ça change ce que vous achetez.
De chez Costa. Le Paradise est le Costa Classica de 1991, le plus vieux navire de tout notre catalogue. L'Islander est le Costa Atlantica de 2000, arrivé en 2024 après un chantier à Belfast. Le Beachcomber est le Costa Fortuna de 2003. Aucun des trois n'est neuf, et le plus vieux a trente-cinq ans.
Non, et c'est important. Notre inventaire porte 44 départs sur ce navire à partir du 26 juillet 2026, alors qu'il ne quitte la flotte Costa qu'en septembre 2026 et qu'il n'entre en service sous son nouveau nom qu'en janvier 2027, après douze semaines de chantier. Si vous réservez un de ces départs, faites écrire la règle en cas de retard de livraison avant de payer.
Deux, et ils s'ajoutent d'office. Des pourboires par personne et par nuit, que la compagnie décrit comme fixes, appliqués à tous les invités y compris les enfants, et non retirables. Et un supplément carburant par personne et par nuit, ce qui est très inhabituel dans l'industrie en 2026. Faites-vous donner le total avant de comparer avec une autre compagnie.
Oui, et la compagnie l'écrit elle-même sur sa page « à propos » : une entité détenue séparément vend des produits de multipropriété à bord de ses navires. Si vous n'avez pas envie d'assister à une présentation de vente pendant vos vacances, sachez-le avant d'embarquer plutôt qu'au deuxième matin.
Deux choses. Le contrat de transport fixe la compétence en Floride et l'arbitrage exécutoire à Orlando, sous droit maritime américain : le recours devant un tribunal d'ici est pratiquement inexistant. Et la compagnie répète en majuscules qu'aucun remboursement n'est accordé à qui se présente sans les documents exigés, photocopies refusées. Un non-Américain a besoin d'un passeport valide au moins six mois après la fin de la croisière.
Un nombre limité de cabines aménagées, et des demandes d'accommodement à transmettre au moins quarante-cinq jours avant le départ. Trois ports sont desservis par navette, et un appareil motorisé ne peut pas y embarquer — sans remboursement ni crédit si l'invité ne peut pas descendre. À régler avant de payer, pas au comptoir d'embarquement.
Un navire à une date. Si le même navire part le même jour, c'est un départ, pas deux. Notre base contient davantage d'enregistrements que de départs, et nous publions le nombre de départs.
Non. Tout ce qui est donné ici — nombre de coques, nombre de départs, dates, parcours — vient de NOTRE inventaire, mesuré le 1er septembre. Ce que nous portons n'est pas forcément tout ce que la compagnie vend.
Souvent, oui. Votre conseiller peut chercher hors de ce qui s'affiche ici. Le catalogue en ligne est une porte d'entrée, pas la limite de ce qui existe.
Parce qu'une marque change de main sans changer de nom, et que le contenu d'un forfait change parfois sans que le nom du forfait bouge. Savoir qui possède quoi, c'est savoir à qui on s'adresse quand quelque chose tourne mal.
Ça dépend du départ et du marché, pas de la compagnie. Si le français compte pour vous, dites-le avant de réserver : ça se vérifie départ par départ.
Ça dépend du navire. Sur les grands paquebots, on trouve encore tard. Sur un navire d'expédition de cent invités, il faut compter un an. Parlez des conditions d'annulation à votre conseiller avant de vous décider.
Votre agence, et elle seule. Voyages AquaTerra exerce sous permis de l'Office de la protection du consommateur du Québec, vos versements passent par un compte en fiducie et le Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages couvre votre départ. Ça vaut quelle que soit la compagnie que vous choisissez.