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A-ROSA : la compagnie navigue, nous ne la portons pas

Zéro navire à notre inventaire, aucune date. Il faut distinguer deux situations que ce catalogue confond parfois : une marque qui n'existe plus, et une marque bien vivante que nous ne portons pas. A-ROSA est le second cas.

Quinze bateaux, cinq fleuves

La compagnie exploite quinze bateaux sur le Rhin, le Danube, le Rhône et la Saône, la Seine et le Douro, et sa saison 2026 est ouverte à la vente depuis mars 2025. Le siège est à Rostock, en Allemagne, avec des bureaux en Suisse et en Australie ; la participation majoritaire appartient depuis 2025 à un gestionnaire d'investissement britannique, qui a succédé à un autre fonds. Sur l'année de fondation, les textes de la compagnie et les sources indépendantes ne s'accordent pas — c'est le tournant des années 2000, et nous n'irons pas plus loin.

Le SENA

Le plus récent des quinze est entré en service en juin 2022 : environ 280 invités, et une propulsion hybride diesel-électrique capable de courtes phases entièrement électriques. C'est le seul de la flotte conçu comme ça, et c'est ce qui le distingue vraiment des autres.

La langue de bord, et pourquoi ça compte ici

C'est l'allemand et l'anglais. Les programmes du jour, les avis et les menus paraissent dans les deux langues, les annonces aussi. Aucune source ne mentionne de service en français, et nous ne l'inventerons pas. Pour un voyageur québécois, c'est la première question à régler, avant même la date et le fleuve.

Réserver depuis ici

La compagnie a relancé sa vente en Amérique du Nord en 2024, mais sans ouvrir de bureau américain : elle passe par les conseillers en voyages. La monnaie de bord est l'euro et les pourboires ne sont pas compris au tarif. Ça se fait donc, mais par un conseiller.

Ce que nous portons vraiment sur les fleuves d'Europe

Si c'est le français à bord qui compte, regardez CroisiEurope, une maison française. Si c'est le produit fluvial en soi, nous portons AmaWaterways avec plus de deux mille six cents départs mesurés, Avalon Waterways et Riviera Travel. Chacune de ces pages dit qui possède les bateaux, ce que le tarif comprend, et ce qui arrive quand le fleuve est trop bas.

Questions fréquentes

Non. Zéro navire à notre inventaire — 0 exactement — et aucune date. Ce n'est pas parce que la compagnie a fermé : elle navigue très bien. C'est parce que nous ne portons pas son inventaire. Votre conseiller peut chercher hors de ce catalogue.
Oui. A-ROSA existe et navigue : quinze bateaux sur cinq fleuves — le Rhin, le Danube, le Rhône et la Saône, la Seine et le Douro — avec une saison 2026 ouverte à la vente depuis mars 2025. Ce n'est pas une marque disparue, c'est une marque que nous ne portons pas, et ce n'est pas la même chose.
Le siège est à Rostock, en Allemagne, avec des bureaux en Suisse et en Australie. La participation majoritaire appartient depuis 2025 à un gestionnaire d'investissement britannique, qui a succédé à un autre fonds. La compagnie a été fondée au tournant des années 2000 ; ses propres textes et les sources indépendantes ne s'accordent pas sur l'année exacte, alors nous ne trancherons pas.
L'A-ROSA SENA, entré en service en juin 2022. Environ 280 invités et une propulsion hybride diesel-électrique capable de courtes phases entièrement électriques. C'est le seul de la flotte conçu comme ça.
L'allemand et l'anglais. Les programmes du jour, les avis et les menus sont publiés dans les deux langues, et les annonces se font dans les deux. Aucune source ne mentionne de service en français, et nous ne l'inventerons pas. Si le français à bord compte pour vous, c'est la question à régler en premier.
La compagnie a relancé sa vente en Amérique du Nord en 2024, mais sans ouvrir de bureau américain : elle passe par les conseillers en voyages. La monnaie de bord est l'euro et les pourboires ne sont pas compris au tarif. Autrement dit, ça se fait, mais ça se fait par un conseiller, pas en trois clics.
Si les fleuves d'Europe vous intéressent et que le français compte, regardez une maison francophone que nous portons vraiment. Si c'est le produit fluvial en soi qui vous attire, nous portons plusieurs flottes importantes avec des milliers de départs mesurés.
Parce qu'il n'y en a pas à proposer. Une page de catalogue qui décrit une compagnie sans dire qu'elle n'a rien à vendre fait perdre son temps au lecteur. Celle-ci dit ce qui est, et où regarder ensuite.
Un navire à une date. Si le même navire part le même jour, c'est un départ, pas deux. Sur les autres pages de compagnie, c'est ce nombre-là que nous publions. Ici, il est nul.
Non. Ce qui est donné ici vient de NOTRE inventaire, mesuré le 1er septembre, et de sources publiques vérifiées une à une. Quand nous n'avons pas trouvé, nous l'écrivons plutôt que de combler.
Quand la compagnie existe encore, souvent oui : votre conseiller peut chercher hors de ce catalogue. Quand elle n'existe plus, non — et il vaut mieux l'apprendre ici que trois appels plus tard.
En sachant ce que couvre votre protection. Une assurance contre l'annulation par le client ne couvre pas l'insolvabilité du vendeur : c'est une garantie distincte. C'est exactement ce qu'ont découvert des milliers de clients d'un voyagiste américain en 2023.
Ça dépend de la compagnie et du départ, jamais de la page. Si le français compte pour vous, dites-le avant de réserver : ça se vérifie départ par départ.
Votre agence, et elle seule. Voyages AquaTerra exerce sous permis de l'Office de la protection du consommateur du Québec, vos versements passent par un compte en fiducie et le Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages couvre votre départ. C'est exactement la protection qui manque quand on réserve en direct chez un fournisseur qui tombe.
Parlez à un conseiller avec ce que vous cherchiez plutôt qu'avec le nom d'une marque. Le nombre de passagers, la région, la langue, le budget, la date : c'est là-dessus qu'une bonne recommandation se construit, et ça survit à la disparition d'une enseigne.