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AmaWaterways : 30 bateaux à notre inventaire, 2 677 départs, et un transporteur différent selon le fleuve

Trente entrées, 2 677 départs distincts, répartis sur 818 dates et 177 parcours, du 19 juillet 2026 au 29 décembre 2028. La compagnie annonce de son côté trente et un navires en exploitation : nous publions notre chiffre, pas le sien. Le Zambezi Queen mène avec 123 départs, devant l'AmaVenita à 107, l'AmaBella à 105 et l'AmaStella à 104.

Qui possède les bateaux

Le contrat de passage le dit sans détour : AmaWaterways, LLC, l'entité américaine avec qui vous transigez, agit uniquement comme agent de vente et de marketing, et ne possède ni n'exploite aucun navire. Ça ne veut pas dire que le groupe n'a pas de bateaux. En Europe continentale, les coques battent pavillon suisse et sont armées par une société sœur établie à Bâle : là, la marque exploite bel et bien ses propres navires, contrairement à Riviera Travel ou à Tauck. Hors d'Europe, le transporteur nommé au contrat est un tiers — un armateur portugais sur le Douro, un partenariat avec un opérateur égyptien sur le Nil, un exploitant vietnamien sur le Mékong, une société locale en Colombie, un armateur namibien sur le Chobe.

Le Zambezi Queen n'est pas un bateau AmaWaterways

C'est notre entrée la plus programmée, avec 123 départs, et elle appartient au groupe Mantis. Le bateau navigue sur le Chobe, pas sur le Zambèze malgré son nom, à la frontière du Botswana et de la Namibie, et son propriétaire le vend aussi en direct sous sa propre enseigne. Autre chose qu'il faut savoir avant de réserver : ce n'est pas une croisière au sens habituel. Le bateau reste sur un tronçon d'une vingtaine de kilomètres du même fleuve, sans escales ni ports, avec 28 invités. C'est un safari fluvial. On sort en petite embarcation voir les animaux et on revient au même mouillage.

L'AmaMagna, et les cabines à deux balcons

L'AmaMagna fait vingt-deux mètres de large, soit le double d'un bateau fluvial ordinaire, ce qui l'oblige à ne naviguer que sur le Danube : c'est le seul fleuve dont les écluses l'acceptent. En service depuis 2019, il porte moins d'invités au mètre carré que le reste de la flotte, et son ascenseur dessert un pont de plus. Pour le reste de la flotte, la signature de la maison est la cabine à deux balcons — un balcon à la française et un balcon extérieur praticable dans la même cabine. Les catégories les plus basses n'ont que le balcon à la française : « toutes les cabines ont deux balcons » est une phrase à ne pas dire.

Mobilité réduite : la compagnie répond elle-même

Elle écrit que ses navires ne sont pas équipés pour les invités à mobilité réduite, et que les autocars, bateaux et minibus des transferts et des excursions ne le sont pas davantage. Sur les navires ordinaires, l'ascenseur ne dessert ni le pont soleil ni le pont supérieur. L'âge minimum, lui, est de quatre ans en Europe mais de douze ans en Afrique, en Égypte et en Asie du Sud-Est : un enfant de huit ans peut faire le Danube et pas le Nil.

Basses eaux : ce que le contrat promet, et ce qu'il ne promet pas

Il prévoit le changement de quai, la modification des excursions, le transfert en autocar et le changement de bateau. Il ne prévoit ni crédit ni remboursement automatique. Le remboursement intégral n'est dû que si la compagnie annule le départ avant l'embarquement ; une fois parti, un remboursement au prorata reste à sa discrétion. C'est l'argument le plus solide qui soit en faveur d'une assurance annulation-interruption, et il vaut mieux l'entendre en septembre qu'en août sur un quai.

Questions fréquentes

Trente entrées à notre inventaire — 30 coques — et 2 677 départs distincts, répartis sur 818 dates et 177 parcours, du 19 juillet 2026 au 29 décembre 2028. La compagnie annonce de son côté trente et un navires en exploitation ; nous publions notre chiffre, pas le sien.
Ça dépend du fleuve, et le contrat de passage le dit clairement : AmaWaterways, LLC, l'entité américaine avec qui vous transigez, agit uniquement comme agent de vente et de marketing et ne possède ni n'exploite aucun navire. En Europe continentale, les coques battent pavillon suisse et sont armées par une société sœur de Bâle. Sur le Douro, le Nil, le Mékong, le Magdalena et le Chobe, le transporteur nommé au contrat est une entreprise tierce.
Un bateau qui n'appartient pas à AmaWaterways. Il est la propriété du groupe Mantis, il porte 123 départs chez nous, et il navigue sur le Chobe — pas sur le Zambèze, malgré son nom — à la frontière du Botswana et de la Namibie. Son propriétaire le vend aussi en direct, sous sa propre enseigne.
Non. Le bateau reste sur un tronçon d'une vingtaine de kilomètres du même fleuve, sans escales ni ports, avec 28 invités. C'est un safari fluvial : on sort en petite embarcation voir les animaux et on revient. Si vous cherchez une navigation qui avance et des villes différentes chaque matin, ce n'est pas ce produit-là.
Sa largeur. Vingt-deux mètres, soit le double d'un bateau fluvial ordinaire, ce qui l'oblige à ne naviguer que sur le Danube : c'est le seul fleuve dont les écluses l'acceptent. En service depuis 2019, il porte moins d'invités au mètre carré que le reste de la flotte et son ascenseur dessert un pont de plus que les autres.
Non, et c'est une promesse qu'il ne faut pas faire. La signature de la maison, c'est la cabine à deux balcons : un balcon à la française — une baie coulissante avec garde-corps — et un balcon extérieur praticable, dans la même cabine. Les catégories les plus basses n'ont que le balcon à la française. Faites confirmer la catégorie exacte.
Non, et c'est la compagnie elle-même qui l'écrit : ses navires ne sont pas équipés pour les invités à mobilité réduite, et les autocars, bateaux et minibus des transferts et des excursions ne le sont pas davantage. Sur les navires ordinaires, l'ascenseur ne dessert ni le pont soleil ni le pont supérieur. À dire avant la réservation, pas après.
Le contrat prévoit le changement de quai, la modification des excursions, le transfert en autocar et le changement de bateau. Ce qu'il ne prévoit pas, c'est un crédit ou un remboursement automatique : le remboursement intégral n'est dû que si la compagnie annule le départ avant l'embarquement. Une fois parti, un remboursement au prorata reste à sa discrétion. C'est l'argument le plus solide en faveur d'une assurance annulation-interruption.
Un navire à une date. Si le même navire part le même jour, c'est un départ, pas deux. Notre base contient davantage d'enregistrements que de départs, et nous publions le nombre de départs.
Non. Tout ce qui est donné ici — nombre de coques, nombre de départs, dates, parcours — vient de NOTRE inventaire, mesuré le 1er septembre. Ce que nous portons n'est pas forcément tout ce que la compagnie vend.
Souvent, oui. Votre conseiller peut chercher hors de ce qui s'affiche ici. Le catalogue en ligne est une porte d'entrée, pas la limite de ce qui existe.
Parce que sur un fleuve, la coque appartient rarement à la marque qui vous la vend, et parce que le contrat de transport suit le propriétaire, pas la brochure. C'est ce qui décide de qui répond de quoi si quelque chose tourne mal.
Ça dépend du départ et du marché, pas de la compagnie. Sur ces flottes, la langue de bord est presque toujours l'anglais. Si le français compte pour vous, dites-le avant de réserver : ça se vérifie départ par départ.
Sur les bateaux fluviaux, oui : peu de cabines, et les catégories avec vue partent tôt. Parlez des conditions d'annulation à votre conseiller avant de vous décider.
Votre agence, et elle seule. Voyages AquaTerra exerce sous permis de l'Office de la protection du consommateur du Québec, vos versements passent par un compte en fiducie et le Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages couvre votre départ. Ça vaut quelle que soit la compagnie que vous choisissez.