Questions fréquentes
Son torii marin. Le portail sacré Kamiiso, rattaché au sanctuaire Oarai Isosaki, se dresse sur un rocher battu par les vagues, face au Pacifique. Au lever du jour, quand le soleil monte exactement dans son axe, les photographes s'alignent sur la grève pour saisir l'image.
En une quinzaine de minutes de marche, ou en quelques minutes de taxi. On accède à l'enceinte du sanctuaire par un escalier bordé de pins; du haut des marches, le regard file entre les lanternes de pierre jusqu'au Pacifique.
Le trio local tient dans la journée : le sanctuaire Oarai Isosaki et son torii marin, l'aquarium Aqua World, puis le marché du port de pêche pour le midi. Si vous préférez sortir de la ville, remplacez l'aquarium par Mito et le jardin Kairakuen.
C'est la valeur la plus sûre de la journée pour une famille. Cet aquarium compte parmi les plus grands du pays et présente la collection de requins la plus variée du Japon, une cinquantaine d'espèces. Les bassins de poissons-lunes et les spectacles de dauphins occupent facilement deux heures.
Au marché du port de pêche. Les étals débordent de coquilles Saint-Jacques grillées, de chinchards séchés et de crabes, et les restaurants voisins servent des bols de riz couverts de poisson cru débarqué le matin même.
Oui, Mito se trouve à une vingtaine de minutes, environ 15 km, en taxi ou en train local depuis la gare d'Oarai. Le Kairakuen est l'un des trois grands jardins paysagers du Japon, créé en 1842, et ses trois mille pruniers fleurissent dès la fin de l'hiver.
Cela dépend de ce que vous venez voir. La fin de l'hiver donne les pruniers du Kairakuen; le printemps couvre les collines du parc Hitachi Seaside de millions de némophiles bleues; l'automne fait virer les mêmes pentes au rouge avec les kochias.
À marée haute ou par houle forte, quand les vagues éclatent au pied du rocher. Le lever du soleil dans l'axe du portail reste l'image la plus recherchée, mais elle demande une escale qui commence tôt.
Non, et il ne faut pas s'attendre à Tokyo ou Yokohama. C'est une ville balnéaire et poissonneuse de la préfecture d'Ibaraki, tournée vers l'océan depuis plus de mille ans, à environ deux heures au nord-est de Tokyo. Sa force est justement d'être à taille humaine.
Non. Le terminal partage son plan d'eau avec les traversiers : chaque soir, un traversier de nuit relie Oarai à Tomakomai, sur l'île d'Hokkaido, seize heures de navigation plus au nord. La ville vit de la mer dans les deux sens.


