South Water Caye Belize
Questions fréquentes
Au mouillage au large : l'îlot de six hectares n'a pas de quai. Le débarquement se fait en annexe, souvent pieds nus, à même le rivage.
Seuls de rares navires de poche et des unités d'expédition s'arrêtent dans ces parages. C'est une escale confidentielle, hors de portée des grands paquebots.
Parce que le tombant commence pratiquement à la ligne de nage. On entre dans l'eau côté sud et l'on survole aussitôt un jardin de coraux cornes d'élan, de gorgones et d'éponges barriques. Nul besoin de bateau, d'horaire ni de guide.
Des poissons-anges, des tortues et des raies pastenagues au-dessus des coraux. Les biologistes considèrent ce secteur comme l'un des mieux préservés de la barrière bélizienne.
Rester dans le lagon intérieur, calme et peu profond. Les équipes des navires d'expédition fournissent généralement le matériel et encadrent les mises à l'eau.
En matinée, avant que l'alizé ne se lève : la surface reste souvent lisse et c'est le moment que choisissent les habitués. En fin d'après-midi, la lumière rasante transforme le platier en miroir cuivré.
Près de 47 000 hectares d'herbiers, de mangroves et de formations coralliennes, l'une des plus vastes aires protégées du pays et une composante du site du patrimoine mondial de l'UNESCO dédié aux coraux du Belize.
Presque aucun. Pas de routes, pas de véhicules : des sentiers de sable relient quelques hébergements discrets, des hamacs et une poignée de tables où l'on sert le poisson du jour.
Écran solaire sans danger pour les coraux, chapeau et chaussures de récif. Vers midi, l'ombre des cocotiers devient le bien le plus recherché de l'île.
Ne jamais prendre appui sur le fond vivant, garder ses distances avec les tortues, et remonter tout déchet croisé en chemin. Les gardes patrouillent régulièrement le secteur et rappellent ces règles au besoin.


