Santo Domingo Dominicana

122 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Costa Cruises (108 Croisières)

Croisière COS Costa Cruises Favolosa navire

Costa Favolosa

4066 Passagers
114500 tonnes
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Costa Serena.

Costa Serena

3780 Passagers
114500 tonnes
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Tout a commencé ici. Avant La Havane, avant Carthagène des Indes, avant toutes les capitales du Nouveau Monde, il y a eu Santo Domingo, fondée à la fin du XVe siècle sur les rives du fleuve Ozama. Les navires remontent son embouchure jusqu'au terminal Don Diego, amarré au pied même des remparts. Depuis le pont, on distingue déjà la tour crénelée de la Fortaleza Ozama et les clochers qui dépassent des toits. La première cité européenne des Amériques attend à cinq minutes de marche, et elle n'a rien d'un musée figé : on y vit, on y chante, on y joue aux dominos sous les balcons.

La Ciudad Colonial, un damier vieux de cinq siècles

Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, la Zone coloniale se parcourt entièrement à pied : une dizaine de rues pavées, tracées selon le premier plan en damier du continent, qui servit ensuite de modèle à presque toutes les cités d'Amérique espagnole. La calle Las Damas, ouverte en 1502, en demeure l'axe le plus ancien; les dames de la cour de María de Toledo y étrennaient leurs robes le dimanche. Aujourd'hui, lampadaires de fer forgé, bougainvilliers et façades de pierre corallienne encadrent une promenade paisible qui relie la forteresse au Panthéon national, ancienne église jésuite devenue mémorial des héros du pays.

De la forteresse à la cathédrale

La Fortaleza Ozama, achevée en 1508, monte la garde à l'entrée du fleuve depuis plus de cinq cents ans. On grimpe dans sa tour de l'Hommage pour saisir d'un seul regard l'eau, les toits et la mer des Caraïbes. Quelques rues plus loin, le parque Colón rassemble cireurs de chaussures, vendeurs de café et voyageurs autour de la statue de l'amiral, sous le regard des pigeons qui ont colonisé les corniches. La Catedral Primada de América, élevée entre 1514 et 1540, ferme la place de sa façade dorée : gothique par ses voûtes, plateresque par son portail, elle fut la toute première cathédrale du continent, et sa fraîcheur intérieure vaut à elle seule la pause en mi-journée.

L'Alcázar de Colón et la plaza de España

En suivant la calle Las Damas vers le nord, la plaza de España s'ouvre brusquement sur le ciel. Le palais qui la domine, l'Alcázar de Colón, fut construit vers 1510 pour Diego Colomb, fils de Christophe et vice-roi des Indes. Ses salles restituent le mobilier, les tapisseries et la vaisselle d'une cour vice-royale du XVIe siècle; ses loggias regardent passer les navires sur le fleuve, exactement comme il y a cinq cents ans. Les terrasses installées face au palais offrent une halte bienvenue avant de repartir vers les ruelles.

El Conde, la rue qui ne s'arrête jamais

L'artère piétonne El Conde traverse le quartier d'est en ouest et concentre la vie dominicaine : parties de dominos serrées, merengue s'échappant des boutiques, marchands d'ambre et de larimar, cette pierre bleue que l'on ne trouve qu'en République dominicaine. Les amateurs de chocolat et de cigares trouveront des ateliers où l'on torréfie et où l'on roule sous leurs yeux, avec dégustation à la clé. Un détour par les ruines du monastère San Francisco ajoute une note plus silencieuse : livrées aux herbes folles, les arcades du premier monastère du Nouveau Monde accueillent des concerts certains soirs, et la lumière de fin d'après-midi y rase les vieilles pierres.

Au retour vers la passerelle, la silhouette de la forteresse s'allonge sur l'Ozama pendant que la rumeur du quartier s'apaise. On remonte à bord avec le sentiment d'avoir marché dans le premier chapitre de l'histoire américaine, celui que toutes les autres escales des Caraïbes ne font que poursuivre.

Repères pratiques

  • Deux terminaux se partagent les escales : Don Diego, au pied de la Zone coloniale, et Sansouci, sur la rive opposée (courte course en taxi, cinq à dix minutes).
  • Le quartier historique se parcourt à pied; prévoir de bonnes chaussures pour les pavés.
  • Monnaie : le peso dominicain; le dollar américain est largement accepté dans la Zone coloniale.
  • La chaleur monte vite en mi-journée : garder musées et cathédrale pour les heures chaudes.

Questions fréquentes

Deux terminaux se partagent les escales : Don Diego, sur le fleuve Ozama au pied même des remparts de la Zone coloniale, et Sansouci, sur la rive opposée. Depuis Don Diego, le quartier historique est à cinq minutes de marche; depuis Sansouci, comptez une courte course en taxi de cinq à dix minutes.
Oui, et c'est la meilleure façon de le faire depuis Don Diego. La Ciudad Colonial se parcourt entièrement à pied : une dizaine de rues pavées, tracées selon le premier plan en damier du continent. Prévoyez de bonnes chaussures, les pavés sont irréguliers.
Parce que tout a commencé ici. Fondée à la fin du XVe siècle, c'est la première cité européenne des Amériques, bien avant La Havane ou Carthagène. Sa Zone coloniale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, et ce n'est pas un musée figé : on y vit, on y chante, on y joue aux dominos sous les balcons.
La Fortaleza Ozama, la calle Las Damas, la cathédrale Primada de América, l'Alcázar de Colón sur la plaza de España et la rue piétonne El Conde. Tout cela tient dans un rayon de quelques centaines de mètres, sans transport.
La toute première cathédrale du continent américain, élevée entre 1514 et 1540 sur le parque Colón. Gothique par ses voûtes, plateresque par son portail doré. Sa fraîcheur intérieure en fait une halte judicieuse au plus chaud de la journée.
Le palais construit vers 1510 pour Diego Colomb, fils de Christophe et vice-roi des Indes, sur la plaza de España. Ses salles restituent le mobilier, les tapisseries et la vaisselle d'une cour vice-royale du XVIe siècle, et ses loggias regardent passer les navires sur l'Ozama, exactement comme il y a cinq cents ans.
L'artère piétonne qui traverse la Zone coloniale d'est en ouest. Parties de dominos serrées, merengue s'échappant des boutiques, marchands d'ambre et de larimar, ateliers de chocolat et de cigares où l'on torréfie et où l'on roule sous vos yeux, dégustation comprise.
Le peso dominicain, avec le dollar américain largement accepté dans la Zone coloniale, souvent à un taux moins avantageux. La langue est l'espagnol; l'anglais se pratique dans les commerces touristiques, le français très peu.
Oui, à condition de doser. Les remparts, la tour de l'Hommage de la Fortaleza Ozama et les ruines du monastère San Francisco plaisent aux enfants. Mais les pavés, la chaleur et les distances à pied fatiguent vite les plus jeunes : prévoyez des pauses à l'ombre et beaucoup d'eau.
De décembre à avril, quand la chaleur reste supportable pour marcher dans les rues pavées. En toute saison, la chaleur monte vite en mi-journée : gardez les musées et la cathédrale pour les heures chaudes et sortez tôt le matin.