Puerto Dos Bocas Tabasco Mexico
Questions fréquentes
Au quai industriel de Dos Bocas, dans l'État de Tabasco : réservoirs, portiques et remorqueurs composent le paysage. L'enceinte portuaire ne se traverse pas à pied, et aucune vieille ville n'attend au pied de la passerelle.
Non, et autant le dire franchement. C'est un port de travail : tout se déroule en autocar, avec des programmes montés à l'avance. Cette logistique assumée est le prix à payer pour approcher une région que le tourisme de masse ignore complètement.
Choisir une excursion et prévoir la journée entière : les distances tabasquéennes se mesurent en heures de route plutôt qu'en kilomètres. Les haciendas de cacao près de Comalcalco, le site maya de briques de Comalcalco, ou les têtes olmèques de La Venta à Villahermosa.
Parce que le Tabasco commence ici : l'un des États les plus verts et les plus arrosés du Mexique, pays du cacao, des fleuves lents et des plus anciennes sculptures monumentales du continent. Les touchées restent rares, surtout de petites unités de croisière culturelle en hiver.
Un circuit de haciendas autour de Comalcalco, où l'on suit les cabosses fendues à la machette, les fèves fermentées puis séchées au soleil et le chocolat moulu sur la pierre chaude. La dégustation surprend les palais habitués aux tablettes sucrées; on y goûte aussi le chorote, cette boisson locale de cacao et de maïs.
Une cité maya unique, à une quarantaine de kilomètres : privée de pierre dans cette plaine alluviale, la cité chontale a bâti temples et palais en briques d'argile cuite, dont certaines portent encore des motifs gravés par leurs artisans. Le site est très peu fréquenté et se parcourt souvent dans une quasi-solitude.
Les têtes colossales olmèques : des visages de basalte de plusieurs tonnes, sculptés il y a près de trois mille ans, déplacés à Villahermosa depuis leur site d'origine menacé par l'exploitation pétrolière. Un sentier ombragé les relie. C'est la sortie la plus longue, à environ 80 kilomètres.
Une petite ville à une dizaine de kilomètres qui vit de la pêche, de la noix de coco et du port. Sa place centrale, son église et son marché offrent un aperçu sans fard du quotidien tabasquéen. Ni grands monuments ni boutiques de souvenirs : simplement le Mexique du Golfe, cordial et étonné de voir débarquer des voyageurs.
Le peso mexicain, et il faut du liquide. Peu de commerces acceptent les cartes en dehors des villes.
Des vêtements légers, un imperméable de poche et de l'antimoustique. Le climat est très humide avec des pluies fréquentes, et les moustiques sont bien présents à Comalcalco comme à La Venta.


