Charlotteville Tobago
Trinidad & Tobago
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Holland America Line (1 Croisières)
Questions fréquentes
Il ne s'accoste pas : les navires de taille modeste mouillent dans Man-O-War Bay et envoient leurs navettes au petit débarcadère du village. Cinq minutes de traversée, et l'on débarque à la pointe nord-est de Tobago, dans l'un des recoins les plus intacts des Antilles du Sud.
Non, et c'est à savoir avant de descendre. Point de terminal ni de galerie marchande : la rue principale longe la plage, bordée de cases de bois, d'épiceries familiales et de cantines. Charlotteville est un village de pêcheurs au sens strict, pas une escale aménagée pour la croisière.
La halle aux poissons en fin de matinée, un repas de poisson grillé sur la rue principale, puis la descente vers Pirate's Bay avec masque et tuba. C'est un programme simple, entièrement à pied, et il représente le meilleur usage d'une escale ici.
Une anse en croissant au nord du bourg, qui servit, dit-on, de repaire aux flibustiers et de décor au Robinson Crusoé tourné en 1952. On y descend par un chemin puis un escalier d'environ 165 marches. Un bateau-taxi épargne l'escalier à ceux qui préfèrent arriver par la mer, et ça vaut la dépense au retour.
Très bonne. À Pirate's Bay, l'eau gagne des transparences rares, le corail vit à quelques mètres du bord et les poissons multicolores abondent : c'est l'un des meilleurs sites d'apnée accessibles à pied de toute l'île. Apportez votre masque du navire, la location sur place n'est pas garantie.
La pesée du thon et du wahoo dans un joyeux vacarme de négociations, quand les pirogues rentrent, en général en fin de matinée. Les meilleures tables du coin s'approvisionnent directement sur place. Les habitants engagent facilement la conversation, curieux de savoir d'où arrive le navire ancré devant chez eux.
Oui si vous avez les jambes ou un taxi. Cet ancien poste de guet militaire se rejoint à pied en une quarantaine de minutes par une piste raide mais balisée, ou en taxi en dix. La vue plonge sur Man-O-War Bay, les îlots de London Bridge et St. Giles battus par l'Atlantique, et la rencontre visible des deux mers qui encadrent Tobago.
La plus ancienne réserve forestière tropicale au monde, protégée depuis 1776, à laquelle Charlotteville s'adosse. Ce statut, antérieur à presque toute la conservation moderne, en fait une curiosité en soi. Les jardins des environs embaument la muscade et le cacao, cultivés en petites parcelles familiales.
Le dollar de Trinité-et-Tobago, et il faut du comptant. Dans un village de cette taille, les cantines, les bateaux-taxis et les épiceries ne prennent pas les cartes et le guichet le plus proche n'est pas au coin de la rue. Le dollar américain circule parfois, mais au taux du commerçant.
L'anglais, langue officielle de Trinité-et-Tobago, souvent coloré d'un créole anglais local au débit rapide. Le français ne se pratique pas. Les habitants sont accueillants et volontiers bavards : demander son chemin est le meilleur moyen d'entamer une conversation.




