Canouan Island Grenadines
St Vincent & Grenadines

18 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Sur la carte, Canouan n'est qu'une virgule de huit kilomètres carrés au milieu du chapelet des Grenadines, entre Bequia et Union. Sur l'eau, l'île se reconnaît de loin à son récif : une barrière de corail parmi les plus étendues des Petites Antilles enveloppe toute sa côte au vent et teinte la mer d'un dégradé de bleus que les passagers photographient depuis le pont bien avant l'arrivée. Les navires mouillent devant Charlestown Bay, sur la côte sous le vent, et les navettes déposent leurs hôtes à la jetée du village.

Un village entre deux mondes

Charlestown se résume à une rue principale, une église anglicane au toit rouge, deux ou trois épiceries et des maisons dispersées dans les jardins où sèchent les filets. Les quelque 1700 insulaires vivent encore de la pêche et, de plus en plus, d'un tourisme haut de gamme discret : le nord de Canouan abrite des complexes exclusifs et l'un des rares parcours de golf de 18 trous des Grenadines, réservés pour l'essentiel à leur clientèle. Ce contraste entre villas confidentielles et cabanes de pêcheurs fait partie du caractère de l'île ; le village, lui, reste simple, accueillant et sans façon.

Grand Bay, la baignade au pied de la jetée

Nul besoin de taxi pour la première baignade : Grand Bay, la plus longue étendue de sable de l'île, borde directement Charlestown. L'eau y demeure calme, protégée du large, avec une pente douce qui plaît aux nageurs prudents. Les amandiers du rivage fournissent l'ombre, et les cantines voisines servent poisson du jour et jus de fruits à quelques enjambées de la serviette. Ceux qui souhaitent varier trouveront côté sud la courbe de South Glossy Bay, tandis que la côte est, exposée à l'alizé, aligne des baies ourlées de roches volcaniques où la mer se fait plus vivante.

Monter vers les points de vue

L'intérieur de Canouan grimpe vite. Les collines qui culminent au mont Royal, point le plus élevé de l'île, se parcourent à pied par la route et quelques sentiers, ou en taxi pour les passagers moins marcheurs. La récompense attend en haut : un panorama circulaire sur l'ensemble des Grenadines, Mayreau, les Tobago Cays, Union et, par temps clair, jusqu'à Carriacou. C'est l'un de ces paysages qui expliquent à eux seuls pourquoi les navigateurs considèrent cet archipel comme l'un des plus beaux plans d'eau du monde.

Le récif, terrain de jeu des palmes

La barrière qui protège la côte au vent crée un immense lagon peu profond où coraux, gorgones et poissons de récif prospèrent. Selon les conditions et les ententes locales, des sorties en apnée s'organisent depuis la jetée, et certaines excursions du navire poussent jusqu'aux Tobago Cays voisins, sanctuaire marin où les tortues vertes se laissent approcher dans un mètre d'eau. Les places partent vite : ce genre de sortie se réserve dès l'ouverture du carnet d'excursions.

Repères pour l'escale

ÉlémentDétail
AccostageAncrage devant Charlestown Bay, navette vers la jetée
Grand BayDirectement au débarcadère, aucun transport requis
ExcursionsPoints de vue en taxi ; sorties apnée et Tobago Cays selon l'offre du navire
Monnaie et langueDollar des Caraïbes orientales, dollar américain accepté ; anglais

Une île qu'on quitte à regret

Au moment du départ, le récif refait son apparition sous la coque, ruban turquoise entre le bleu profond et le vert des collines. Canouan n'impose rien : ni monument, ni programme, ni file d'attente. Elle propose une journée d'eau claire, de silence et d'horizons composés d'îles, ce luxe devenu rare que les Grenadines distribuent encore sans compter. Beaucoup de passagers redescendent de la passerelle en se promettant d'explorer un jour le reste du chapelet.

Questions fréquentes

Il ne quitte pas le mouillage : les navires jettent l’ancre devant Charlestown Bay, sur la côte sous le vent, et les navettes déposent les passagers à la jetée du village. Canouan est une île de huit kilomètres carrés située entre Bequia et Union, au milieu du chapelet des Grenadines.
Non. Grand Bay, la plus longue plage de l’île, borde directement Charlestown : on y marche depuis la jetée. L’eau y est calme, protégée du large, et la pente douce convient aux nageurs prudents. Les amandiers du rivage donnent de l’ombre et les cantines voisines servent le poisson du jour à quelques enjambées de la serviette.
Sa taille. La barrière de corail qui enveloppe toute la côte au vent compte parmi les plus étendues des Petites Antilles et crée un vaste lagon peu profond où prospèrent coraux, gorgones et poissons de récif. C’est ce récif qui donne à la mer le dégradé de bleus qu’on photographie depuis le pont avant même d’arriver.
Selon les conditions et les ententes locales, des sorties s’organisent depuis la jetée, et certaines excursions du navire poussent jusqu’aux Tobago Cays voisins, où les tortues vertes se laissent approcher dans un mètre d’eau. Les places partent vite : ce genre de sortie se réserve dès l’ouverture du carnet d’excursions.
Le mont Royal, point culminant de l’île, offre un panorama circulaire sur l’ensemble des Grenadines : Mayreau, les Tobago Cays, Union et, par temps clair, jusqu’à Carriacou. On y monte à pied par la route et quelques sentiers, ou en taxi pour les moins marcheurs. L’intérieur de l’île grimpe vite, prévoir de l’eau.
Une baignade à Grand Bay dès le débarquement, une marche dans Charlestown — une rue principale, une église anglicane au toit rouge, deux ou trois épiceries —, puis une montée en taxi vers les points de vue avant de redescendre pour un repas de poisson. L’île ne demande ni programme ni file d’attente.
Non, pour l’essentiel. Le nord de l’île abrite des complexes exclusifs et l’un des rares parcours de 18 trous des Grenadines, réservés à leur clientèle. Le contraste entre villas confidentielles et cabanes de pêcheurs fait partie du caractère de l’île, mais le passager de croisière découvre le village, pas les domaines privés.
Oui. Côté sud, South Glossy Bay dessine une belle courbe de sable. La côte est, exposée à l’alizé, aligne des baies ourlées de roches volcaniques où la mer se fait nettement plus vivante : superbe à regarder, moins indiquée pour une baignade tranquille avec des enfants.
Bien, à condition de rester côté sous le vent. Grand Bay est à quelques pas de la jetée, calme et peu profonde près du bord, et il n’y a ni foule ni distance à parcourir. La côte est, battue par l’alizé, ne se prête pas à la baignade des plus jeunes.
Le dollar des Caraïbes orientales est la monnaie officielle et le dollar américain est accepté couramment. On parle anglais. L’île compte environ 1700 habitants, qui vivent de la pêche et d’un tourisme haut de gamme discret.