Barbuda Island Codrington
Antigua & Barbuda
Questions fréquentes
Nulle part : il n'y a pas de terminal. Les navires mouillent au large de la côte ouest et les annexes déposent les passagers près de Codrington, l'unique village de l'île. Seuls des navires de taille modeste font escale ici, quelques-uns par saison.
Des maisons basses, des rues paisibles où circulent librement chèvres et ânes, des cuisines de rue qui servent la langouste grillée et le poisson du matin. Le village se parcourt à pied en moins d'une heure.
En embarcation locale, sur la lagune protégée derrière le village, coeur du parc national de Codrington. La traversée prend une vingtaine de minutes et les bateliers s'approchent à quelques mètres des nids, moteur coupé. Il faut réserver dès la descente à terre.
De novembre à avril, quand les mâles gonflent leur poche écarlate pour séduire les femelles. Les palétuviers de la lagune abritent l'une des plus importantes colonies de frégates au monde, avec des milliers d'oiseaux à l'année.
Sur la côte sud-ouest, entre Palmetto Point et Spanish Point : près de treize kilomètres de sable teinté de rose. La couleur vient de minuscules fragments de coquillages broyés par la houle et s'intensifie à la lisière de l'eau.
Une portion du rivage rose rebaptisée en 2011 en souvenir du séjour que la princesse y fit en 1990. On y marche longtemps sans croiser personne.
Pratiquement aucun. Il faut apporter eau, chapeau et crème solaire, et considérer ce dénuement comme un privilège. Ombre et commerces sont à peu près inexistants sur le littoral.
Une tour de guet trapue érigée par les Britanniques au début du 19e siècle pour surveiller l'ancien débarcadère. Elle domine aujourd'hui un paysage de broussailles, de dunes discrètes et de mer à perte de vue, au sud de l'île.
Oui. Les commerces acceptant les cartes demeurent rares. La monnaie est le dollar des Caraïbes orientales et la langue officielle, l'anglais.
En grande partie. En 2017, Irma avait forcé l'évacuation complète de l'île; les habitants sont revenus et ont rebâti, planche par planche. Cette histoire récente se lit encore sur certaines façades, mais aussi dans la fierté tranquille des gens.


