Mar del Plata Argentina
Questions fréquentes
Dans le grand port de pêche au sud de l'agglomération, à quelques kilomètres du centre. Taxis et navettes couvrent le trajet en une dizaine de minutes.
Pas jusqu'au centre : il faut une navette ou un taxi. En revanche, la banquina des pêcheurs se visite dès la sortie du secteur portuaire, et une fois en ville la Rambla et la plage Bristol se parcourent très bien à pied.
À la banquina, dans le secteur portuaire même. La colonie somnole entre les coques des chalutiers, indifférente aux photographes, pendant que les bateaux débarquent merlu et calmars sous les cris des goélands.
Des rabas, ces anneaux de calmar frits servis en cornet dans les cabanes de la banquina, à déguster debout face aux bateaux. Les restaurants du port servent aussi le poisson et les fruits de mer du jour.
La promenade dallée qui domine la plage Bristol, au coeur symbolique de la ville. Deux lions de mer de pierre encadrent l'esplanade devant le casino Central et l'ancien hôtel Provincial, dessinés dans les années 1930 par l'architecte Alejandro Bustillo.
Une folie médiévale posée sur son rocher depuis 1904, qui enjambe la promenade au sud du centre. Elle cadre l'une des vues les plus photographiées du littoral argentin.
Stella Maris et la Loma Alem alignent villas normandes, chalets de pierre et jardins soignés. La tour Tanque de Agua, château d'eau néogothique ouvert au public, offre depuis sa terrasse l'un des meilleurs panoramas sur les toits et l'océan.
La demeure de bois de la grande figure des lettres argentines, aujourd'hui centre culturel entouré d'un parc. C'est l'arrêt des amateurs d'art et de littérature.
Des alfajores marplatenses, dont la ville revendique les meilleures fabriques du pays, et des churros fourrés au dulce de leche, spécialité des confiseries du centre.
L'été austral, de décembre à mars, quand des millions d'Argentins descendent de Buenos Aires et que la plage disparaît sous les tentes rayées. Hors saison, les promeneurs gardent l'horizon pour eux.


