Almeirim Brazil Amazon
Questions fréquentes
Sur la rive nord de l'Amazone, à environ cinq cents kilomètres de l'océan, à mi-chemin entre Santarém et Belém. Les eaux sont assez profondes pour que les navires de haute mer remontent bien au-delà du bourg.
Le bourg se parcourt en une heure tranquille : église face à l'eau, placettes ombragées de manguiers, marché. Le reste du temps se passe au bord du fleuve à regarder les caboteurs, ou en sortie sur les bras morts si la compagnie en propose.
Aucun, et il faut le savoir avant de descendre. Ce que cette étape offre est d'une autre nature : une ville fluviale de trente mille habitants qui vit au rythme du courant, des bateaux de ligne et de la forêt toute proche.
Les caboteurs de bois peints qui déchargent farine, briques et motocyclettes, les maisons sur pilotis, les enfants qui plongent des pontons. Sur les ponts des bateaux de ligne, les hamacs multicolores rappellent comment on voyage ici : allongé, patient.
L'açaí épais servi à la louche, les châtaignes du Brésil, la farinha croquante, et des fruits qui ne franchissent jamais les frontières de la région : cupuaçu, taperebá, bacuri. Côté poisson, tambaqui, filhote géant et pirarucu séché en larges plaques.
Selon les compagnies, oui. Des sorties en embarcation locale explorent les bras morts et les igarapés voisins : aigrettes et martins-pêcheurs en vol rasant, dauphins roses près des rives, arbres à échasses dont les racines peignent le courant.
La forêt, et rien d'autre. Le territoire municipal s'enfonce vers le nord jusqu'aux plateaux du bouclier des Guyanes, couvrant une superficie comparable à celle de pays entiers. La réserve biologique de Maicuru, inaccessible aux voyageurs, en protège une part immense.
Le réal brésilien, et le portugais. L'anglais est rare ici : quelques mots de portugais changent tout, et bom dia suffit à ouvrir les conversations.
Correctement, pour les familles curieuses. Il n'y a ni plage aménagée ni activité organisée, mais le marché, les pilotis et les sorties en barque plaisent aux enfants. La chaleur et l'humidité restent le principal obstacle.
L'artisanat local, travaillé dans les graines, les fibres et le bois, vendu sur des étals improvisés. Prévoyez de petites coupures en réals : l'argent va directement aux familles.


