Cartwright NL Newfoundland-Labrador Canada
Questions fréquentes
Au quai du village pour les navires d'expédition, ou en embarcation pneumatique selon les conditions. Cartwright garde l'entrée de la baie Sandwich, sur la côte du Labrador.
Quelques centaines d'habitants, un quai, une école et des maisons dispersées face à la mer. Il n'y a pratiquement aucune infrastructure touristique, et l'accueil des résidents compense largement.
La montée à Flagstaff Hill, courte, donne le panorama sur la baie Sandwich et les îles. Le grand moment se joue toutefois hors du village : les embarcations pneumatiques conduisent aux Wonderstrands, où l'on débarque parfois directement sur le sable.
Une cinquantaine de kilomètres de plage rectiligne au nord de Cartwright, adossée aux monts Mealy. Dans la saga d'Erik le Rouge, les navigateurs norrois les nommèrent Furðustrandir, les « grèves des merveilles », vers l'an mil.
Du capitaine George Cartwright, marchand et chroniqueur anglais établi dans la région en 1775, dont les journaux décrivent avec une précision rare la vie du Labrador au 18e siècle.
En saison, oui : des icebergs dérivent au large, vestiges des glaciers du Groenland emportés par le courant du Labrador. Depuis Flagstaff Hill, on les repère parfois à l'œil nu.
Baleines à bosse et petits rorquals dans ces eaux riches en capelan, phoques sur les rochers, macareux au ras des vagues. Sur les Wonderstrands, les traces se limitent le plus souvent à celles des caribous, des renards et des ours noirs.
La réserve Akami-Uapishkᵁ–KakKasuak–Monts-Mealy, créée en 2015, l'une des plus vastes aires protégées de l'est du Canada. Sommets arrondis, tourbières et rivières à saumon, pratiquement sans infrastructures : le parc se contemple depuis la côte ou s'aborde avec des guides.
En couches, avec coupe-vent imperméable et bottes étanches : les débarquements sur la plage mouillent et le vent du large ne faiblit guère. Le Labrador reste frais même au cœur de l'été.
Les traditions métisses, inuites et innues s'entremêlent ici depuis des générations. Les visiteurs qui prennent le temps d'échanger avec les résidents touchent du doigt une hospitalité que l'isolement n'a jamais entamée.


