Churchill MB Manitoba Canada
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Atlas Ocean Voyages (8 Croisières)
Scenic Cruises (28 Croisières)
Scenic Eclipse
14 Croisières
Scenic Eclipse II
14 Croisières
Questions fréquentes
Les navires mouillent devant l'embouchure de la rivière Churchill et débarquent leurs passagers en embarcation pneumatique. Les bélugas escortent volontiers les zodiacs, curieux, passant sous les flotteurs.
Pour la faune. En été, des milliers de bélugas se rassemblent dans l'estuaire pour mettre bas et se nourrir, l'un des plus grands rassemblements de l'espèce sur la planète. Churchill se proclame aussi capitale mondiale de l'ours blanc.
C'est possible mais moins probable qu'à l'automne, quand les ours convergent vers le rivage en attendant la prise des glaces. Toute sortie hors du périmètre habité se fait accompagnée, en tout temps.
La sortie aux bélugas en zodiac est incontournable. À terre, le musée Itsanitaq et ses sculptures inuites, les fresques murales du village et la batterie de Cape Merry complètent bien la journée. Le fort Prince-de-Galles demande un trajet en bateau supplémentaire.
Une imposante fortification de pierre en étoile érigée par la Compagnie de la Baie d'Hudson au 18e siècle, sur la pointe ouest de l'estuaire. Quarante ans de travaux, et pourtant la garnison le rendit en 1782 sans tirer un coup de canon devant l'escadre française de La Pérouse.
Non, aucun lien routier avec le reste du Canada. Le village d'environ 900 habitants est desservi par avion et par la ligne de chemin de fer qui rejoint Winnipeg en deux jours de train.
Une collection remarquable de sculptures et d'objets inuits, certains vieux de plusieurs siècles : ivoires, stéatites, outils de chasse. Les galeries et boutiques locales prolongent la visite.
Elle structure la vie locale : portes de voitures laissées déverrouillées pour offrir un refuge, patrouilles d'alerte, consignes affichées partout. Il faut suivre les instructions sans discuter, même quand elles semblent excessives.
L'épave d'un cargo C-46 écrasé en 1979 sur les rochers, devenue un improbable belvédère face aux flots gris. Les curieux d'aviation font le détour.
L'été, de juillet à la mi-août, pour les bélugas et les oiseaux nicheurs; l'automne, en octobre et novembre, pour les ours blancs. Les croisières y font escale pendant la fenêtre estivale.




