Cornwall ON Ontario Canada
Questions fréquentes
Au centre-ville, à la marina voisine du parc Lamoureux, un vaste espace vert qui épouse la rive du Saint-Laurent. Le centre-ville commence de l'autre côté de la rue.
Entièrement. Le parc Lamoureux, les commerces, les restaurants, la prison historique et le musée communautaire se rejoignent tous à pied depuis la marina. Des vélos en location permettent d'élargir le rayon le long de la rive.
Le Waterfront Trail le long du fleuve, la prison historique du comté et le musée communautaire remplissent la demi-journée sans presser le pas. Le musée des villages perdus, à Long Sault, demande une dizaine de kilomètres de route en plus.
Dix villages riverains volontairement inondés en 1958 pour la mise en eau de la voie maritime, leurs habitants relogés, leurs maisons déplacées ou submergées. Un musée leur est consacré à Long Sault, et par eau calme certains plongeurs explorent encore les fondations englouties.
Oui, de la cave au gibet. En service de 1833 à 2002, elle conserve ses cellules d'origine et sa cour d'exercice, et les récits de détenus composent une plongée saisissante dans deux siècles de justice canadienne.
Oui, largement. La ville est profondément bilingue, héritage de générations de familles franco-ontariennes : l'anglais et le français se répondent souvent dans une même conversation.
Le territoire mohawk voisin, établi de part et d'autre de la frontière canado-américaine. La communauté partage son artisanat et ses traditions lors d'événements et dans les galeries de la région.
La voie maritime du Saint-Laurent, inaugurée en 1959, a permis aux navires océaniques de remonter jusqu'aux Grands Lacs et a transformé la région. Le barrage hydroélectrique Moses-Saunders, jeté entre la rive canadienne et l'État de New York, date de la même époque.
En 1784, par des Loyalistes. C'est l'une des plus anciennes localités de l'Ontario, et le musée communautaire retrace cette histoire jusqu'aux ouvrières des filatures de coton qui firent longtemps la prospérité de la ville.
La rencontre des cultures se lit dans les assiettes : la poutine côtoie sans complexe le pain frit traditionnel, des cantines de bord de route aux tables plus soignées du centre.


