Sal Island Palmeira, Cape Verde
Cape Verde
Questions fréquentes
À Palmeira, un village portuaire de la côte ouest de l'île. Le bourg se parcourt à pied en une demi-heure; pour tout le reste du territoire, taxis collectifs et excursions font la navette sur des routes courtes et faciles.
Oui, une heure suffit à en faire le tour. Autour du petit bassin de pêche, les façades bleu cobalt, jaune citron et vert menthe donnent un air de fête aux ruelles, et les fresques murales racontent la mer et la musique capverdiennes. Ce n'est pas un site touristique : c'est un village qui vit.
Trois attraits se combinent bien : les piscines naturelles de Buracona, les salines de Pedra de Lume et la plage de Santa Maria. Les distances sont courtes et les routes faciles, mais il faut un véhicule. Choisissez-en deux plutôt que trois si l'escale est brève.
Une cavité dans la lave noire de la côte nord-ouest où l'eau s'illumine d'un turquoise irréel quand le soleil plonge à la verticale, vers le milieu de la journée. Hors de ce créneau, l'effet disparaît. Chaussures fermées recommandées : le sol volcanique ne pardonne pas aux sandales.
Oui. Les bassins occupent le cratère d'un volcan éteint dont le fond, sous le niveau de la mer, se remplit d'une saumûre bien plus dense que l'océan. On y flotte sans effort, comme sur la mer Morte. Des douches sur place permettent de se rincer avant de repartir.
À Santa Maria, à la pointe sud : des kilomètres de sable clair et une eau limpide où les kitesurfeurs dessinent leurs arabesques. Sur le long ponton de bois, le retour des pêcheurs tourne au spectacle chaque fin de matinée, thons et dorades passant de la barque à l'étal.
L'escudo capverdien, indexé sur l'euro, et les billets en euros passent dans les commerces touristiques. Le portugais est officiel, le créole capverdien est la langue du quotidien, et l'île étant la plus visitée de l'archipel, on y trouve plus facilement de l'anglais qu'ailleurs.
Oui, particulièrement. Flotter dans les salines amuse autant les enfants que les adultes, la plage de Santa Maria est vaste et l'eau y est calme. Les trajets restent courts, ce qui évite les longues heures de route qui plombent d'autres escales.
De novembre à juin, quand l'alizé tempere la chaleur et que le ciel reste dégagé. C'est aussi la saison où le vent fait le bonheur des kitesurfeurs de Santa Maria. L'ombre est rare partout : chapeau et eau, toute l'année.
À un morceau de Sahara posé sur l'Atlantique : des plaines plates et ocres, quelques acacias, presque rien d'autre. À Terra Boa, un effet de mirage fait même miroiter une mer inexistante au ras de l'horizon. C'est l'envers silencieux de la destination balnéaire.


