Haikou Haidian Island China
Questions fréquentes
Au port de Xiuying, dans l'ouest de la ville. Un trajet en taxi ou en navette d'une vingtaine de minutes mène au secteur historique, où se concentre l'essentiel de l'intérêt de l'escale.
Des maisons-galeries dont les étages s'avancent au-dessus du trottoir, protégeant les passants du soleil et des averses tropicales. Bâties au début du 20e siècle par des marchands revenus fortune faite d'Asie du Sud-Est, elles mêlent stucs baroques, balcons chinois et persiennes coloniales.
La vieille ville et ses arcades, le temple des Cinq Seigneurs au sud du centre, et un café de Hainan dans un salon de thé à l'ancienne. Le géoparc volcanique demande une demi-journée à part.
Un temple qui honore cinq hauts fonctionnaires des dynasties Tang et Song exilés à Hainan, alors considérée comme le bout du monde. Pavillons de bois rouge, jardins de banians et stèles calligraphiées racontent comment ces disgraciés ont apporté lettres et écoles à l'île.
Oui, le géoparc des volcans de Leiqiong se trouve à environ 45 minutes de route. Des escaliers de lave taillés à la main grimpent au bord du cratère principal, entre lychees et banians étrangleurs, et les villages voisins ont bâti murets et maisons dans la même pierre sombre.
Le poulet de Wenchang, poché puis servi avec un riz cuit dans son bouillon, que Singapour a adopté sous le nom de riz au poulet hainanais. Goûtez-le à la source, avec un qingbuliang en dessert : lait de coco glacé garni de haricots, de fruits et de perles de sagou.
Oui, et c'est une curiosité : l'île torréfie son propre grain, héritage des émigrés revenus de Malaisie. On le sert très sucré, dans des salons de thé à l'ancienne où les habitués passent des heures à discuter.
Tropical, chaud et humide, avec des averses courtes et vives. C'est précisément pour cela que les arcades existent : on marche à l'ombre depuis cent ans dans le vieux quartier. Emportez de l'eau et un parapluie léger.
Un repère dressé face à l'ancien port fluvial, qui abrite une exposition de photographies anciennes. Son étage offre un joli coup d'œil sur les toits alentour, utile pour saisir l'étendue du quartier des arcades.
On y vient rarement exprès, et on en repart avec le souvenir d'arcades ombragées, d'un café sucré et d'une histoire d'exilés devenus bâtisseurs. C'est une escale sans tapage, et souvent celles-là sont celles qui durent.


