Golfito Costa Rica
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Emerald Waterways (10 Croisières)
Lindblad Expeditions (17 Croisières)
National Geographic Quest
17 Croisières
Regent Seven Seas Cruises (2 Croisières)
Star Clippers (16 Croisières)
Windstar Cruises (34 Croisières)
Star Pride
16 Croisières
Questions fréquentes
Dans la petite baie intérieure qui sert d'abri naturel à la ville, après être entré dans le Golfo Dulce. Le coup d'œil depuis l'eau est saisissant : des versants couverts d'arbres de trente à quarante-cinq mètres tombent presque directement dans la mer.
À cause des bananes. Dans les années 1930, la United Fruit Company y bâtit de toutes pièces une ville-comptoir pour loger ses employés. Pendant plus de quarante ans, les cargos chargés de régimes verts quittèrent ce petit havre, jusqu'au départ de la compagnie en 1985.
L'ancienne zone américaine, quartier aéré où logeaient les cadres de la United Fruit, aligne ses grandes demeures de bois à véranda sous les manguiers et les palmiers royaux. L'ensemble raconte mieux qu'un musée ce que fut l'âge d'or de la banane.
Oui, et c'est l'une des surprises de l'escale. Le massif qui domine la ville fait partie du refuge national de faune de Golfito : les toucans et les aras s'observent parfois depuis la rue principale, et les singes ne se gênent pas pour traverser les fils électriques au-dessus des passants.
Elles partent directement du front de mer vers le Golfo Dulce : dauphins résidents, tortues et, en saison, baleines à bosse fréquentent ces eaux abritées. Certaines filent vers des plages accessibles uniquement par la mer ou vers des jardins botaniques nichés sur la rive opposée.
À la station biologique de La Gamba, en lisière du parc national Piedras Blancas, qui propose des marches guidées dans une forêt primaire. Les guides savent débusquer grenouilles colorées, oiseaux-mouches et traces de félins que l'œil pressé ne verrait jamais.
Oui, l'endroit compte parmi les hauts lieux costariciens de la discipline, et les capitaines locaux connaissent chaque courant du golfe. Beaucoup d'entre eux racontent volontiers, entre deux manœuvres, l'époque où les quais vibraient au chargement des cargos.
À une petite ville portuaire qui vit à son propre rythme : le quartier commerçant, plus dense que la zone américaine, aligne sodas, boutiques et quincailleries. Ne vous attendez pas à un centre historique ni à une infrastructure touristique développée.
Le colón, avec le dollar américain largement accepté. On parle espagnol; l'anglais se pratique dans les activités touristiques et la pêche sportive, moins dans les commerces ordinaires.
De décembre à avril, la période la plus sèche. Le sud du Pacifique costaricien reste l'une des régions les plus arrosées du pays : même en saison sèche, une averse d'après-midi n'a rien d'étonnant.








