Sisak Croatia
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Questions fréquentes
À l'embarcadère fluvial, là où la Kupa rejoint la Sava. Sisak est la tête de ligne croate des bateaux qui remontent la Sava, à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Zagreb. Le centre se rejoint à pied, sans côte.
La forteresse triangulaire, à vingt minutes de marche par un sentier ombragé, le parc archéologique de Siscia au centre-ville et le musée municipal, puis une flânerie sur les berges et le vieux pont. C'est une escale tranquille, sans monument spectaculaire.
Un ouvrage triangulaire du XVIe siècle flanqué de trois tours rondes en brique, à la pointe où la Kupa rejoint la Sava. Le bâtiment restauré abrite les collections du musée municipal et accueille expositions et concerts.
Parce que le 22 juin 1593, devant ces murs, les troupes croates et autrichiennes ont infligé aux Ottomans une défaite retentissante. La bataille marque un tournant dans les guerres de frontière et reste, pour le pays, une date fondatrice.
Une cité antique de premier plan qui dort sous les rues actuelles. Siscia frappait sa propre monnaie et comptait parmi les places importantes de la Pannonie romaine. Le parc archéologique du centre-ville en dévoile les fondations et le musée expose lampes, fibules et pièces d'or.
Oui, c'est même l'excursion la plus courante : environ une heure de route, et la plupart des itinéraires fluviaux y consacrent la journée complète. D'autres excursions visent Varaždin ou les villages de bois de la Posavina.
Une vaste plaine inondable en aval de Sisak. Au village de Čigoč, proclamé premier village européen des cigognes, presque chaque toit de chaume porte son nid, et les grands échassiers patrouillent les prés parmi les chevaux de Posavina.
L'euro et le croate. L'anglais se parle au musée et dans les services touristiques, moins dans les commerces de quartier. Prévoyez du comptant.
Oui, si on lui accorde quelques heures. Bien des passagers n'y voient qu'un point de départ vers la capitale. Ceux qui restent y trouvent une longue mémoire : romaine d'abord, guerrière ensuite, fluviale toujours — et des collections dignes d'une capitale, sans file d'attente.
Oui. Le centre se parcourt sans côte ni difficulté depuis l'embarcadère, le vieux pont de 1934 relie les deux moitiés de la ville et les berges aménagées invitent à la marche ou au vélo.



