Santiago de Cuba
Questions fréquentes
Au port Guillermón Moncada, à environ quatre kilomètres du centre, au fond d'une baie profonde que le navire remonte lentement. Taxis, autocars d'excursion et voitures anciennes assurent la liaison en une quinzaine de minutes jusqu'au Parque Céspedes.
Le Parque Céspedes avec la cathédrale et la Casa de Diego Velázquez, la calle Heredia et sa Casa de la Trova, puis le castillo El Morro pour le panorama. Le cimetière Santa Ifigenia s'ajoute si l'escale le permet.
La résidence du conquistador, achevée vers 1530, qui passe pour l'une des plus anciennes demeures des Amériques encore debout. Ses moucharabiehs de bois sombre et son patio andalou se visitent en une demi-heure, sur le Parque Céspedes.
Le castillo de San Pedro de la Roca, qui verrouille l'entrée de la baie depuis le XVIIe siècle, à une dizaine de kilomètres au sud-ouest du centre. Classé à l'UNESCO en 1997 comme l'exemple le mieux conservé de l'architecture militaire hispano-américaine, il étage ses batteries au sommet d'une falaise.
Parce qu'elle revendique le berceau du son cubain. Sur la calle Heredia, la Casa de la Trova programme des musiciens du matin au soir : on y entre pour un set de boléros, on en ressort une heure plus tard. Les tambours du carnaval répètent dans les cours toute l'année.
Le panthéon national, au nord-ouest du centre. Le mausolée de José Martí, où une relève de la garde se déroule toutes les trente minutes, voisine avec la pierre ronde qui abrite les cendres de Fidel Castro et les tombes de Carlos Manuel de Céspedes et de Compay Segundo.
Oui. Criblée de balles en 1953 lors de l'assaut mené par Fidel Castro, elle est devenue école et musée. C'est à une courte distance du Parque Céspedes, pour les passagers qu'intéresse l'histoire récente de l'île.
Le congrí, le porc rôti, le café des montagnes voisines et le rhum local servi sans façon. Les terrasses autour du Parque Céspedes permettent de reprendre des forces à l'ombre en observant le ballet des motos et des écoliers en uniforme.
Le peso cubain et l'espagnol. Prévoyez des petites coupures pour les pourboires des musiciens : ici, chaque repas vient avec son orchestre. Les cartes émises par des banques américaines ne fonctionnent pas à Cuba.
Elles ne jouent pas la même partition. La Havane offre la grandeur coloniale et l'accostage en plein cœur historique. Santiago, fondée en 1515 et première capitale de l'île, affirme plutôt : plus musicale, plus caraïbe, adossée à la Sierra Maestra, avec le centre à quatre kilomètres du quai.


