Odense Funen Island Denmark
Denmark
Questions fréquentes
Dans les bassins intérieurs, à quelques kilomètres du cœur historique. Odense a une particularité : son port n'est pas sur la mer. Un canal creusé au début du XIXe siècle relie les quais à la mer, et seuls des navires de taille modeste peuvent le remonter.
Selon les compagnies : navettes, taxis, ou une marche d'une trentaine de minutes. Le trajet traverse un ancien secteur industriel en pleine transformation, où grues et silos voisinent avec cafés et résidences étudiantes. Ce n'est pas une escale où l'on descend directement dans la vieille ville.
Le musée Hans Christian Andersen, la maison jaune de la Munkemøllestræde où il a grandi, puis l'itinéraire balisé par des empreintes de pas au sol, environ 2,5 kilomètres, qui sert en réalité de meilleure visite guidée du centre. Gardez du temps pour les jardins au bord de la rivière.
Un musée conçu par l'architecte japonais Kengo Kuma, qui enfouit une bonne partie de ses salles sous des jardins circulaires, comme un conte dont on tourne les pages en marchant. Les expositions donnent voix à La Petite Sirène, au Vilain Petit Canard et à leurs semblables sans jamais tomber dans le parc d'attractions.
Un fils de cordonnier né ici, qui quitta ces rues à quatorze ans pour tenter sa chance à Copenhague, et dont les contes ont fait le tour du monde. La modeste maison jaune de la Munkemøllestræde, où il a grandi, remet les choses en perspective : tout est parti de deux pièces au plancher usé.
Un parcours balisé au sol par des empreintes, sur environ 2,5 kilomètres, qui relie les lieux associés à l'écrivain. Il passe par la cathédrale gothique Saint-Knud, où repose un roi du Danemark assassiné au XIe siècle, longe les maisons à colombages des rues Nedergade et Overgade, puis descend vers la rivière.
Le jardin des contes, Eventyrhaven, s'étend au pied de la cathédrale. De là, de petits bateaux de promenade descendent le courant vers le parc de Munke Mose et le zoo; on peut aussi louer un pédalo ou suivre la rive à pied. Cette coulée verte adoucit la visite.
La couronne danoise. Le Danemark n'a pas adopté l'euro. Les cartes passent partout, y compris dans les musées, les bateaux de promenade et les boutiques du quartier piétonnier.
Le danois, avec un excellent anglais dans toute la population — c'est la troisième ville du pays et elle compte beaucoup d'étudiants. Les musées proposent des supports en anglais. Le français est rare.
Très bien. Le musée Andersen a été conçu pour être traversé plutôt que lu, les empreintes de pas au sol transforment la marche en jeu, et le Village fionien, musée de plein air à la limite sud de l'agglomération, recrée la campagne danoise du XIXe siècle avec animaux, potagers et artisans en costume.


