Djibouti Djibouti
Djibouti
Questions fréquentes
Dans le port de commerce, l'un des plus actifs de la Corne de l'Afrique, à courte distance du centre-ville. Le trajet jusqu'au centre se fait en taxi ou en autocar nolisé : ce n'est pas une escale où l'on sort du quai à pied.
L'escale vaut moins pour la ville que pour les paysages presque irréels qui commencent à sa porte. L'excursion phare mène au lac Assal, à environ deux heures de route vers l'ouest. Au retour, il reste souvent une heure pour la place du 27-Juin et le marché central.
Le point le plus bas du continent africain, à 155 mètres sous le niveau de la mer, et l'un des plans d'eau les plus salés de la planète — davantage encore que la mer Morte. Une nappe turquoise cernée d'une banquise de sel éclatante, sur fond de volcans sombres. On marche sur la croûte blanche, là où les caravanes afars viennent récolter le sel depuis des siècles.
Environ deux heures de route dans chaque sens depuis le port. Il faut donc une escale longue et une excursion organisée. Le trajet lui-même vaut le déplacement : la route longe le golfe de Goubet, échancrure encaissée aux eaux profondes, puis traverse des champs de lave où les coulées de 1978 dessinent encore leurs vagues figées.
Parce que le pays occupe l'un des points de rencontre de trois plaques tectoniques. Ce grand écartèlement a semé le territoire de volcans, de lacs salés et de plaines de basalte noir. Dans ce fossé d'effondrement, l'Afrique et l'Arabie s'éloignent l'une de l'autre de quelques centimètres par siècle.
Durant les mois d'hiver, oui : de jeunes requins-baleines viennent se nourrir dans les eaux du golfe de Tadjoura, et des sorties en bateau permettent de nager, masque au visage, près du plus grand poisson du monde, inoffensif mangeur de plancton. Le reste de l'année, l'île Moucha et ses récifs offrent une belle parenthèse de sable et de coraux.
Le français et l'arabe sont les langues officielles — le français s'affiche sur les devantures et s'échange volontiers avec les commerçants, ce qui est une rareté appréciable pour un voyageur québécois. On entend aussi l'afar et le somali au quotidien.
Le franc djiboutien. Les dollars américains et les euros sont parfois acceptés dans les commerces qui voient passer des visiteurs, mais prévoyez du comptant en monnaie locale pour le marché central et les taxis. Les cartes ne passent pas partout, loin de là.
D'octobre à avril, quand la chaleur redevient supportable. Le reste de l'année, elle impose son tempo dès le matin et rend les excursions dans le rift éprouvantes. Chapeau, eau et vêtements couvrants en toute saison.
La place du 27-Juin, bordée d'arcades blanchies, et les allées du marché central où se négocient épices, étoffes et branches de khat. Les minarets de la mosquée Hamoudi, la plus ancienne de la capitale, dominent les toits du quartier ancien et servent de repère commode aux promeneurs.


