Chinese Hat Island Galapagos
Ecuador
Questions fréquentes
Parce que son cône volcanique est si régulier et si finement dessiné que les navigateurs de passage y ont vu un chapeau chinois posé sur l'eau. Le nom est resté, et il décrit la silhouette mieux que n'importe quelle photo.
Contre la côte sud-est de l'île Santiago, dans l'archipel des Galápagos, en Équateur. C'est un îlot minuscule, séparé de Santiago par un chenal turquoise peu profond.
Oui, mais l'accès est réservé à un petit nombre de navires d'expédition autorisés par le parc national. Le débarquement se fait en panga, l'embarcation pneumatique de l'archipel, sur une anse de sable clair d'une blancheur étonnante.
Le comité d'accueil est immédiat : otaries affalées sur la plage, crabes rouges Sally Lightfoot accrochés aux rochers noirs et iguanes marins immobiles, indifférents aux visiteurs comme le veut la tradition locale.
Environ cinq cents mètres. Il serpente à travers champs de lave et éboulis volcaniques, où les coulées figées gardent leurs plis et leurs tunnels effondrés. On marche lentement, autant par prudence sur la roche inégale que pour laisser aux yeux le temps d'absorber ce dénuement.
C'est possible, sans garantie. Le chenal abrité compte parmi les bons endroits de l'archipel pour croiser le manchot des Galápagos, seul représentant de sa famille à vivre en zone équatoriale. Certains groupes en voient plusieurs pêcher à quelques mètres, d'autres repartent bredouilles.
C'est souvent le grand moment de la visite. L'eau y est calme, protégée par Santiago, et les fonds clairs sont fréquentés par des raies, des poissons multicolores et d'inoffensifs requins à pointes blanches. Des otaries curieuses viennent parfois tournoyer autour des nageurs.
Oui, plus fraîche que la latitude ne le laisse croire, courants obligent. Une combinaison légère, souvent fournie à bord, prolonge agréablement la baignade.
Presque pas. Quelques plantes pionnières percent la roche, taches de vert improbables sur fond noir. C'est un paysage minéral, sans arbre ni ombre : chapeau et eau sont indispensables.
Rester sur le sentier balisé, garder ses distances avec les animaux, ne rien emporter et ne rien laisser. Le guide naturaliste est obligatoire et l'accès est restreint. Ces consignes ne gênent pas la visite : elles en garantissent la qualité pour ceux qui suivront.


