Amarna Egypt
Questions fréquentes
Les vestiges d'Akhetaton, l'horizon d'Aton, capitale bâtie en plein désert par le pharaon Akhenaton pour un dieu unique, le disque solaire. Elle n'a vécu qu'une quinzaine d'années. Le site s'étend sur la rive est du Nil, dans le gouvernorat de Minya, sous le nom de Tell el-Amarna.
Le bateau s'amarre sur la berge, puis des véhicules conduisent les passagers à travers la cité disparue, trop vaste pour être arpentée entièrement à pied. On longe les fondations du grand temple d'Aton, conçu sans toiture pour laisser entrer la lumière, puis les restes des quartiers résidentiels.
À la mort d'Akhenaton, vers le milieu du XIVe siècle avant notre ère, la cour est repartie à Thèbes, la cité a été démantelée et son nom martelé. Ce rejet a paradoxalement servi les archéologues : la ville n'a jamais été reconstruite, et son plan demeure lisible dans le sable.
À Amarna, dans l'atelier du sculpteur Thoutmès, en 1912. C'est devenu l'un des visages les plus connus de l'Antiquité, et la pièce ne se trouve plus sur place.
Elles conservent des reliefs d'un style unique dans l'art égyptien : le pharaon et Néfertiti y apparaissent sous les rayons d'Aton, chaque rayon se terminant par une petite main tendue vers la famille royale. Les scènes montrent des jardins, des offrandes, des chars lancés dans les avenues.
Quelques marches raides mènent aux entrées, creusées dans les falaises au nord du site. La lumière du matin entre parfois jusqu'aux parois sculptées, ce qui en fait le meilleur moment de la visite.
Des stèles taillées à même le roc aux limites du site, qui marquent encore le périmètre voulu par Akhenaton. Il y jura de ne jamais étendre sa cité au-delà de ces bornes, et les inscriptions se lisent toujours, usées par trois millénaires de vent.
Ni colonnes triomphantes ni temples restaurés : une plaine nue, des falaises percées de sépultures et des fondations arasées. Il faut de l'imagination et un bon guide. Amarna ne ressemble à aucune autre halte du Nil, et ce n'est pas une escale pour qui cherche du spectaculaire.
Terrain sablonneux, marches vers les tombes, aucune ombre. Chapeau et eau sont indispensables. Le paysage n'a pratiquement pas changé depuis l'Antiquité : le désert que l'on contemple est celui-là même que fixait la cour royale.
Sur la rive est, dans le gouvernorat de Minya, entre Le Caire et Louxor. Les unités fluviales qui descendent le fleuve s'y arrêtent pour une visite que peu de voyageurs peuvent raconter.


