Asyut Egypt
Questions fréquentes
À mi-parcours entre Le Caire et Louxor. C'est la plus grande ville de Haute-Égypte, un centre universitaire et agricole que le tourisme n'a jamais façonné. Les navires des longues croisières du Nil y font halte.
Pour un privilège devenu rare sur le fleuve : voir l'Égypte vivre pour elle-même, sans décor préparé, entre champs de canne à sucre, minarets et clochers coptes. Peu de croisiéristes connaissent Assiout, et c'est ce qui fait son intérêt.
Parce que sous les pharaons elle s'appelait Zaouty, que les Grecs traduisirent en Lycopolis, la cité du loup : on y vénérait Oupouaout, dieu à tête de canidé qui ouvrait les chemins. L'agglomération moderne garde peu de monuments visibles de ce passé.
Un monastère copte à environ une heure de route au nord-ouest d'Assiout. La tradition veut que la Sainte Famille, fuyant Hérode, y ait séjourné plus de six mois, son plus long arrêt en terre égyptienne. L'église bâtie sur la grotte du refuge compte parmi les plus anciens lieux de culte chrétiens du pays.
Oui. Une centaine de moines habitent toujours l'enceinte fortifiée, entre cours plantées de palmiers et églises aux iconostases de bois sombre. L'accueil est simple, le silence saisissant, et des pèlerins de toute l'Égypte s'y succèdent au fil de l'année.
Le couvent de la Vierge, étagé à flanc de montagne à une dizaine de kilomètres au sud-ouest d'Assiout, autour d'une grotte associée au passage de la Sainte Famille. Des terrasses, la vue embrasse toute la vallée : le ruban vert des cultures, le fleuve qui brille et, au-delà, l'ocre du désert.
Oui, chaque été, des centaines de milliers de pèlerins coptes montent ici en procession. Le reste de l'année, le site retrouve un calme de montagne.
Un ouvrage construit entre 1898 et 1902 pour alimenter le canal d'Ibrahimiya, qui enjambe le Nil de ses arches de pierre au centre de la ville. Il fait partie des grands ouvrages hydrauliques qui ont transformé l'agriculture égyptienne.
Un voile noir piqué de fils d'argent, brodé dans quelques ateliers de la ville, que les élégantes du monde entier s'arrachaient dans les années 1920. En trouver un beau spécimen demande de la patience et un bon accompagnateur.
En groupe accompagné, selon les modalités fixées par la compagnie. C'est la règle sur ce tronçon du fleuve, et elle ne retire rien à la journée : la corniche, les souks et les monastères se visitent normalement dans ce cadre.


