Taveuni Island Fiji
Fiji

33 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Windstar Cruises (30 Croisières)

Star Breeze.

Star Breeze

502 Passagers
12995 tonnes
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Aux Fidji, on surnomme Taveuni l'île-jardin, et la pluie généreuse qui nourrit ses pentes explique tout : forêts denses, rivières vives, fleurs partout. Troisième île de l'archipel par la taille, elle accueille les navires d'expédition et les petits bâtiments de croisière au mouillage devant Waiyevo, sur la côte ouest. L'escale s'adresse aux amoureux d'eau douce, de sentiers et de récifs, bien plus qu'aux collectionneurs de boutiques.

Mouillage et chaloupes

Faute de grand quai, les navires ancrent dans la baie et débarquent leurs passagers en chaloupe au petit appontement de Waiyevo. Le bourg aligne quelques commerces, un marché et des taxis prêts à rayonner vers les attraits de l'île. Les routes, parfois cahoteuses, font partie de l'aventure : les distances se mesurent ici en temps de trajet plutôt qu'en kilomètres.

Les chutes de Bouma

Sur la côte nord-est, le parc patrimonial de Bouma protège une succession de trois cascades étagées dans la forêt. La première, la plus haute, se gagne en une dizaine de minutes de marche facile depuis le centre d'accueil; les deux autres récompensent une randonnée plus soutenue par des bassins où la baignade fait un bien fou. Le cadre, entre fougères géantes et oiseaux endémiques, résume l'île entière. Des guides des villages voisins accompagnent souvent la montée et nomment au passage plantes médicinales, arbres à kava et chants d'oiseaux, ce qui transforme la marche en leçon vivante.

La marche côtière de Lavena

Au bout de la même côte, le sentier de Lavena longe plages de sable sombre, villages et falaises pendant une dizaine de kilomètres aller-retour, jusqu'à une chute qui se mérite à la nage sur les derniers mètres. Le parcours, plat dans l'ensemble, se savoure à un rythme tranquille, salutations aux villageois comprises. Un dîner simple se commande d'avance au village pour les marcheurs qui y passent la journée. C'est l'une des marches les plus gratifiantes du Pacifique Sud.

Une glissade et un méridien

Près de Waiyevo, une dalle rocheuse polie par la rivière sert de glissoire naturelle aux enfants du coin, qui en font volontiers la démonstration. À quelques minutes de là, un panneau marque le passage du 180e méridien : on peut se photographier un pied dans le jour d'aujourd'hui, l'autre dans celui d'hier. L'entrée des sites se règle en général au village, quelques dollars qui financent sentiers et écoles. Le clocher de la mission de Wairiki, non loin, ajoute une note d'histoire à la promenade.

Sous la surface

Les eaux qui baignent l'île comptent parmi les plus poissonneuses des Fidji. La réserve marine de Waitabu, interdite de pêche, offre un apnée facile au-dessus de coraux foisonnants, tandis que les plongeurs certifiés visent les tombants voisins, réputés pour leurs coraux mous. Les sorties s'organisent avec les opérateurs locaux ou depuis le navire, et les débutants trouvent facilement des eaux calmes pour une première mise à l'eau. Même depuis la plage, masque au visage, on croise poissons-perroquets et étoiles de mer bleues.

Conseils de terrain

  • Chaussures de marche qui ne craignent pas la boue et maillot sous les vêtements : la journée mélange sentiers et baignades.
  • Les averses passent vite; un sac imperméable protège caméras et téléphones.
  • Les dollars fidjiens en petites coupures facilitent entrées de parcs et achats aux villages.
  • La route côtière dessert la plupart des attraits; réservez tôt, les véhicules étant comptés.

Au moment de lever l'ancre, il reste souvent sur la peau un mélange d'embruns, d'eau de cascade et de crème solaire : le vrai parfum de Taveuni. L'île ne cherche pas à impressionner, elle laisse simplement sa nature parler, et cette voix-là suit le voyageur longtemps après que la côte s'est fondue dans les nuages.

Questions fréquentes

En chaloupe. Faute de grand quai, les navires ancrent dans la baie devant Waiyevo, sur la côte ouest, et débarquent les passagers au petit appontement. Le bourg aligne quelques commerces, un marché et des taxis prêts à rayonner.
Parce que la pluie généreuse nourrit ses pentes : forêts denses, rivières vives, fleurs partout. C'est la troisième île des Fidji par la taille, et l'escale s'adresse aux amoureux d'eau douce, de sentiers et de récifs bien plus qu'aux amateurs de magasinage.
Une succession de trois cascades étagées dans la forêt, sur la côte nord-est, protégées par un parc patrimonial. La première, la plus haute, se gagne en une dizaine de minutes de marche facile depuis le centre d'accueil.
Les deux cascades supérieures demandent une randonnée plus soutenue, récompensée par des bassins où la baignade fait un bien fou. Des guides des villages voisins accompagnent souvent la montée et nomment plantes médicinales, arbres à kava et chants d'oiseaux.
Un sentier d'une dizaine de kilomètres aller-retour qui longe plages de sable sombre, villages et falaises, jusqu'à une chute qu'il faut gagner à la nage sur les derniers mètres. Le parcours est plat dans l'ensemble et se savoure lentement, salutations aux villageois comprises.
Oui, un repas simple se commande d'avance au village pour les marcheurs qui y passent la journée. Cela s'organise avant de partir, pas en cours de route.
Oui. À quelques minutes de Waiyevo, un panneau marque le passage du 180e méridien : on se photographie un pied dans le jour d'aujourd'hui, l'autre dans celui d'hier. Près de là, une dalle rocheuse polie par la rivière sert de glissoire naturelle aux enfants du coin.
À la réserve marine de Waitabu, interdite de pêche, qui offre une apnée facile au-dessus de coraux foisonnants. Les plongeurs certifiés visent plutôt les tombants voisins, réputés pour leurs coraux mous. Même depuis la plage, masque au visage, on croise poissons-perroquets et étoiles de mer bleues.
Oui, l'entrée se règle en général au village : quelques dollars fidjiens qui financent sentiers et écoles. Prévoyez des petites coupures.
Chaussures de marche qui ne craignent pas la boue et maillot sous les vêtements : la journée mélange sentiers et baignades. Les averses passent vite, mais un sac imperméable protège caméras et téléphones. Réservez le transport tôt, les véhicules étant comptés.