Oulu Finland

17 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Dans cette ville du nord de la Finlande, on croise plus de vélos que de voitures dans les rues du centre, été comme hiver, neige comprise. Oulu, quelque 200 000 habitants au bord du golfe de Botnie, cultive un mélange rare de traditions maritimes et de haute technologie : ancienne capitale mondiale du goudron de pin, elle est devenue un pôle d'innovation où s'inventent des technologies sans fil. Pour le croisiériste, elle offre une journée nordique complète, entre marché centenaire, île de bois peint et plage de sable blond.

Du port aux premières rues

Les quais utilisés par les navires se trouvent à l'écart du centre, à environ 3 ou 4 km selon le poste d'amarrage. Navettes, taxis ou vélos de location franchissent la distance en quelques minutes; les compagnies organisent généralement le transfert jusqu'aux abords du Kauppatori. Le trajet traverse des quartiers portuaires et résidentiels qui donnent un premier aperçu du quotidien finlandais, sobre et vert.

Le Kauppatori et son policier de bronze

Le cœur battant de la cité s'appelle le Kauppatori, la place du marché, ouverte sur l'eau et bordée d'anciens greniers à sel et à goudron reconvertis en boutiques et restaurants. Au centre trône le Toripolliisi, statue rondelette d'un policier de marché devenue mascotte de la ville; la photo à ses côtés est un passage obligé. Juste à côté, la halle de 1901 abrite poissonniers et charcutiers : saumon fumé à chaud, kalakukko, ce pain de seigle farci au poisson, et viande de renne se goûtent sur place ou s'emportent pour le bord. Les étals débordent de baies en été, chanterelles en fin de saison.

Pikisaari, l'île des maisons de bois

Un pont piétonnier relie le Kauppatori à Pikisaari, la plus ancienne partie d'Oulu, une île où charpentiers de marine et goudronniers vivaient dans des maisons de bois aux couleurs douces. Artistes et artisans les occupent aujourd'hui; ateliers et cafés s'y cachent derrière les lilas. La promenade dans ses ruelles calmes prend une demi-heure et vaut chaque minute, surtout sous le soleil oblique du nord qui embellit les façades. Le contraste avec les immeubles modernes, de l'autre côté du bras de mer, résume Oulu.

Science, vélo et bord de mer

La ville se prête aux envies diverses. Le centre de science Tietomaa, pionnier du genre en Finlande, occupe une ancienne centrale avec ses expositions interactives et sa tour d'observation, sortie idéale en famille ou par temps gris. Les cyclistes emprunteront une partie du réseau de pistes qui fait la fierté locale, plusieurs centaines de kilomètres de voies séparées; l'itinéraire vers Nallikari longe l'eau presque sans interruption. La cathédrale néoclassique et ses environs complètent le circuit urbain pour les marcheurs.

Nallikari, la baignade des Finlandais

À une demi-heure de vélo du cœur urbain, ou quelques minutes en véhicule, la plage de Nallikari étire un kilomètre de sable fin face au golfe de Botnie. L'été, les familles finlandaises s'y baignent dans une eau vivifiante; les autres saisons, on y marche, on y respire, on y regarde la lumière changer sur la mer. Un petit phare décoratif et des cafés de plage ponctuent la promenade. Peu d'escales de croisière offrent une vraie plage nordique à ce point accessible.

L'heure du départ

En regagnant le navire, beaucoup font un dernier arrêt au marché pour embarquer pain de seigle, fromage grillé leipäjuusto ou confiture de chicouté, cette baie dorée des tourbières que les Québécois connaissent sous le nom de plaquebière. Oulu s'efface ensuite derrière ses îles basses et ses grues portuaires. La ville n'impose rien; elle propose, avec ce flegme nordique qui grandit dans l'estime à mesure qu'on y repense. Et l'on se surprend à vérifier, sur une carte, jusqu'où montent les pistes cyclables.

Questions fréquentes

À l'écart du centre, à environ 3 ou 4 kilomètres selon le poste d'amarrage. Navettes, taxis ou vélos de location franchissent la distance en quelques minutes, et les compagnies organisent généralement le transfert jusqu'aux abords de la place du marché.
La place du marché, cœur battant de la ville, ouverte sur l'eau et bordée d'anciens greniers à sel et à goudron reconvertis en boutiques et restaurants. Au centre trône le Toripolliisi, statue rondelette d'un policier de marché devenue mascotte de la ville.
Dans la halle de 1901 : saumon fumé à chaud, kalakukko — ce pain de seigle farci au poisson — et viande de renne, à déguster sur place ou à emporter. Les étals débordent de baies en été et de chanterelles en fin de saison.
La plus ancienne partie d'Oulu, une île reliée au Kauppatori par un pont piétonnier, où charpentiers de marine et goudronniers vivaient dans des maisons de bois aux couleurs douces. Artistes et artisans les occupent aujourd'hui, ateliers et cafés cachés derrière les lilas.
Une demi-heure de promenade dans ses ruelles calmes, et elle vaut chaque minute, surtout sous le soleil oblique du nord qui embellit les façades. Le contraste avec les immeubles modernes de l'autre côté du bras de mer résume Oulu.
Le centre de science Tietomaa, pionnier du genre en Finlande, installé dans une ancienne centrale, avec ses expositions interactives et sa tour d'observation. C'est aussi la sortie idéale en famille.
Oui, et c'est sa fierté : plusieurs centaines de kilomètres de voies séparées, empruntées été comme hiver, neige comprise. On y croise plus de vélos que de voitures au centre. L'itinéraire vers la plage de Nallikari longe l'eau presque sans interruption.
Oui, Nallikari : un kilomètre de sable fin face au golfe de Botnie, à une demi-heure de vélo du centre ou quelques minutes en véhicule. L'été, les familles finlandaises s'y baignent dans une eau vivifiante. Peu d'escales de croisière offrent une vraie plage nordique aussi accessible.
Le goudron de pin : la ville en fut la capitale mondiale, comme le rappellent les anciens greniers du port. Aujourd'hui, elle est devenue un pôle d'innovation où s'inventent des technologies sans fil, pour quelque 200 000 habitants.
Du pain de seigle, du leipäjuusto — ce fromage grillé — ou de la confiture de chicouté, cette baie dorée des tourbières que les Québécois connaissent sous le nom de plaquebière. Tout s'achète au marché avant de regagner le navire.