Chateauneuf-du-Pape France

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Riviera Travel (30 Croisières)

MS Thomas Hardy.

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Scenic Cruises (145 Croisières)

Scenic Sapphire

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8 Mai 12 jours Aller simple de Paris à Lyon
8 Mai 13 jours Aller simple de Paris à Lyon
10 Mai 21 jours Aller simple de Lyon à Bordeaux
10 Mai 20 jours Aller simple de Lyon à Bordeaux
10 Mai 11 jours Aller-retour Au départ de Lyon, France
10 Mai 10 jours Aller-retour Spectacular South of France
10 Mai 21 jours Aller simple de Lyon à Paris
10 Mai 20 jours Aller simple de Lyon à Porto Leixões
10 Mai 21 jours Aller simple de Lyon à Porto-Leixões
18 Mai 16 jours Aller simple de Paris à Villefranche-sur-Mer
18 Mai 15 jours Aller simple de Paris à Villefranche-sur-Mer
18 Mai 13 jours Aller simple de Paris à Lyon
20 Mai 20 jours Aller simple de Lyon à Bordeaux
20 Mai 14 jours Aller simple de Lyon à Villefranche-sur-Mer
20 Mai 21 jours Aller simple de Lyon à Porto-Leixões
20 Mai 20 jours Aller simple de Lyon à Porto Leixões
20 Mai 21 jours Aller simple de Lyon à Paris
20 Mai 11 jours Aller-retour Au départ de Lyon, France
20 Mai 21 jours Aller simple de Lyon à Bordeaux
20 Mai 13 jours Aller simple de Lyon à Villefranche-sur-Mer
28 Mai 15 jours Aller simple de Paris à Londres-Greenwich
28 Mai 16 jours Aller simple de Paris à Londres-Greenwich
28 Mai 13 jours Aller simple de Paris à Lyon
30 Mai 17 jours Aller simple de Lyon à Porto Leixões
30 Mai 14 jours Aller simple de Lyon à Londres-Greenwich
30 Mai 11 jours Aller-retour Au départ de Lyon, France
30 Mai 13 jours Aller simple de Lyon à Londres-Greenwich
30 Mai 20 jours Aller simple de Lyon à Bordeaux
30 Mai 18 jours Aller simple de Lyon à Porto-Leixões
30 Mai 21 jours Aller simple de Lyon à Bordeaux

Tauck Cruises (32 Croisières)

ms lumière.

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Des pierres rondes, polies comme des œufs, couvrent le sol entre les rangs de vigne. Ce sont les fameux galets roulés, déposés par le Rhône il y a des millénaires : ils emmagasinent la chaleur du jour pour la restituer aux ceps durant la nuit. Toute l'histoire de Châteauneuf-du-Pape tient dans ce détail de géologie. Le voyageur qui quitte son bateau pour gravir la colline entre dans un paysage où chaque élément, du sol au clocher, sert le même dessein : le vin.

Du fleuve au sommet de la colline

Le bourg se dresse à environ deux kilomètres du Rhône, sur une butte qui culmine à quelque 120 mètres. Les navires de croisière fluviale font halte en contrebas ou à Avignon toute proche, et un court trajet en autocar mène les passagers jusqu'aux premières maisons. La montée révèle d'emblée l'essentiel : une mer de vignes à perte de vue, quelque 3 000 hectares d'appellation, et au sommet, les vestiges d'une forteresse qui a donné son nom au lieu.

La résidence d'été des papes

Lorsque Clément V installe la papauté en Avignon en 1309, la cour pontificale cherche vite un refuge contre les chaleurs de la cité. Jean XXII fait ériger ici, au quatorzième siècle, une résidence fortifiée dont subsistent aujourd'hui un pan de mur et la salle basse. C'est peu, et c'est pourtant beaucoup : les papes plantèrent autour de leur demeure les premières vignes organisées du terroir, semant sans le savoir la renommée mondiale du cru. Depuis les ruines, le panorama embrasse la vallée du Rhône, le mont Ventoux et, par temps clair, les toits d'Avignon.

Un village qui respire le vin

Les ruelles pavées descendent en spirale depuis la forteresse, bordées de caveaux, de boutiques de vignerons et de maisons de dégustation. On compte ici plus de commerces liés au vin que d'habitants au mètre carré, ou presque : caves voûtées, tonneaux en guise d'enseignes, vitrines alignant les bouteilles frappées des armes pontificales, tiare et clés de saint Pierre. Plusieurs domaines et négociants, dont la maison Ogier, ouvrent leurs chais aux visiteurs pour expliquer l'assemblage typique de l'appellation, où le grenache s'allie à la syrah, au mourvèdre et à une dizaine d'autres cépages autorisés. Une initiation d'une heure suffit pour repartir en sachant distinguer une robe grenat d'une robe tuilée.

À table entre deux dégustations

L'escale se prête à une pause gourmande. Les terrasses de la place du Portail servent une cuisine provençale sans détour : daube, tians de légumes, fromages de chèvre des collines voisines, le tout accompagné, naturellement, d'un verre du cru. Les gourmets noteront que le blanc local, plus rare que le rouge, accompagne à merveille les poissons du marché. Quelques épiceries fines permettent de glisser dans ses bagages huile d'olive, tapenade et miel de garrigue.

Ce qu'il faut voir avant de redescendre

  • Les vestiges du château pontifical et leur panorama sur la vallée
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, sobre édifice roman du douzième siècle
  • Les caves historiques creusées sous le bourg
  • Une parcelle de galets roulés, pour toucher du doigt le secret du terroir

Tout se parcourt à pied en une demi-journée, pentes comprises. De bonnes chaussures rendront la déambulation plus agréable, car les calades ne pardonnent pas les semelles lisses.

Le retour vers le fleuve

En redescendant vers le Rhône, les passagers emportent souvent une bouteille ou deux, parfois une caisse entière expédiée directement au Québec par le domaine. Mais le vrai souvenir pèse moins lourd : c'est celui d'un lieu où sept siècles d'histoire pontificale se lisent dans un paysage de vignes, et où le simple fait de ramasser un galet tiède au soleil raconte mieux le terroir que n'importe quel discours. Le bateau repart vers Avignon ou Viviers ; la colline, elle, retourne à son patient travail de mûrissement.

Questions fréquentes

Pas au village lui-même : le bourg se dresse à environ deux kilomètres du Rhône, sur une butte de quelque 120 mètres. Les bateaux font halte en contrebas ou à Avignon, toute proche, et un court trajet en autocar mène aux premières maisons.
Non, il faut l'autocar ou le taxi : deux kilomètres et une montée séparent le fleuve du village. Une fois sur place, en revanche, tout se parcourt à pied, pentes comprises, en une demi-journée.
Montez d'abord aux vestiges du château pontifical pour le panorama, redescendez par les ruelles pavées bordées de caveaux, faites une dégustation d'une heure, puis attablez-vous place du Portail. C'est un rythme confortable, sans course.
Peu de choses : un pan de mur et la salle basse de la résidence fortifiée érigée au XIVe siècle par Jean XXII. Il faut le savoir avant de monter. Ce qui reste, c'est le panorama sur la vallée du Rhône, le mont Ventoux et, par temps clair, les toits d'Avignon.
Ces pierres rondes, polies comme des œufs, ont été déposées par le Rhône il y a des millénaires. Elles emmagasinent la chaleur du jour et la restituent aux ceps durant la nuit. Toute l'histoire du cru tient dans ce détail de géologie.
Oui, c'est le cœur de l'escale. Plusieurs domaines et négociants, dont la maison Ogier, ouvrent leurs chais et expliquent l'assemblage typique : le grenache allié à la syrah, au mourvèdre et à une dizaine d'autres cépages autorisés. Une initiation d'une heure suffit à s'y retrouver.
Oui. Les ruelles descendent en spirale depuis la forteresse et les calades — ces pavements de pierre en pente — ne pardonnent pas les semelles lisses. Rien d'extrême, mais des chaussures plates et adhérentes changent la journée.
Une ou deux bouteilles frappées de la tiare et des clés de saint Pierre, souvent expédiées directement au Québec par le domaine pour les caisses complètes. Les épiceries fines vendent aussi huile d'olive, tapenade et miel de garrigue.
Modérément : c'est un village de vin, dont l'intérêt principal échappe aux jeunes visiteurs. Les vestiges du château, le panorama et le simple plaisir de ramasser un galet tiède au soleil sauvent la mise. Une escale plutôt destinée aux adultes.
L'euro, avec les cartes acceptées dans les caveaux, les restaurants et les boutiques. On parle français; l'anglais est courant dans les maisons de dégustation habituées aux visiteurs étrangers, moins dans les petits commerces.