Cours-les-Barres France
Questions fréquentes
Le long du canal latéral à la Loire, devant une poignée de maisons aux murs de pierre claire. C'est une halte de péniche, pas un port : des platanes alignés, une eau parfaitement immobile, le tintement d'une drisse contre un mât.
Un canal ouvert en 1838 pour accompagner une Loire trop capricieuse pour la navigation, reliant Digoin à Briare sur 196 kilomètres. Cours-les-Barres en occupe une portion paisible, entre halages ombragés et prairies où paissent les charolaises.
Une marche jusqu'à la Loire sauvage, puis une excursion : Apremont-sur-Allier ou Nevers. Le village lui-même n'annonce rien et ne promet rien — c'est justement ce qui rend cette halte reposante, mais il faut le savoir avant de descendre.
Oui, une courte marche mène au fleuve lui-même, avec ses bancs de sable, ses hérons et ses courants libres qu'aucun barrage ne retient. C'est le dernier grand fleuve sauvage d'Europe de l'Ouest, et cela se voit.
Un ouvrage de 343 mètres porté par 18 arches de pierre, à quelques kilomètres au sud de la halte, qui fait enjamber l'Allier au canal. Franchir ce passage en bateau donne la sensation singulière de naviguer au-dessus d'une rivière. Une double écluse suit la traversée.
Un village classé parmi les Plus Beaux Villages de France, dont les maisons médiévales aux toits pentus se serrent au pied d'un château dominant la rivière. Son parc floral déploie cascades, plans d'eau et fabriques romantiques entre glycines et roses anciennes.
Le palais ducal aux allures de premier château de la Loire, la cathédrale Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte et ses deux chœurs opposés, et les ateliers de faïence qui font la réputation de la ville depuis le XVIe siècle. Le couvent Saint-Gildard abrite la châsse de Bernadette Soubirous.
Oui, la véloroute des bords de l'eau longe le canal et les chemins de halage sont plats et ombragés. C'est l'une des meilleures façons d'occuper une escale ici, surtout si le bateau prête des vélos.
Modérément. Il n'y a ni attraction ni musée au village. En revanche, le passage des écluses, le pont-canal du Guétin et les bancs de sable de la Loire fascinent les enfants curieux. C'est une escale de nature, pas de divertissement.
L'euro; prévoyez des espèces, les très petits commerces ruraux n'acceptent pas tous la carte. On parle français et l'anglais est rare dans ce coin du Cher.


