Lere France
Questions fréquentes
À la halte nautique du canal latéral à la Loire, dans le Cher, aux portes du Sancerrois. Le bassin se trouve à quelques pas du bourg : tout se fait à pied.
Des services rares sur cette portion de la voie d'eau : eau potable, électricité, sanitaires et douches. Le bourg compte aussi des commerces de première nécessité pour se ravitailler.
L'ancienne collégiale, fondée au XIe siècle, dont les dimensions surprennent pour une si petite commune : haute nef, chœur ample, portail gothique surmonté d'une image de saint Martin partageant son manteau.
Une crypte romane, qui servit d'abri aux reliques de saint Martin de Tours, transportées ici pour les protéger des dangers du temps. La fraîcheur des pierres millénaires fait partie de l'expérience.
Il faut demander les clés à l'office de tourisme. C'est une aimable formalité de village qui ajoute au plaisir : on entre dans l'église comme dans un secret confié.
La collégiale et sa crypte, puis une marche ou une sortie à vélo sur le chemin de halage. Si l'itinéraire le propose, l'excursion vers Sancerre occupe une demi-journée entière.
Oui, sur des kilomètres, et il est plat et ombragé. On suit l'eau verte piquetée de nénuphars, on croise pêcheurs et randonneurs, on observe le lent ballet d'une écluse quand un bateau se présente.
Oui, le fleuve coule tout près du canal, avec ses bancs de sable et ses sternes qui piquent vers l'eau. Le contraste est permanent entre la Loire indomptée et son double canalisé, sage et rectiligne.
Oui. Les collines du Sancerrois commencent à une vingtaine de kilomètres au sud, et certains itinéraires fluviaux proposent l'excursion vers le piton viticole et ses caves. Le sauvignon blanc s'y exprime sur des terroirs de silex et de caillottes.
Elle convient à ceux qui cherchent le calme. Aucun monument célèbre, aucune animation organisée : le programme tient dans une crypte, des platanes et une eau lente. Ceux qui veulent des sites majeurs seront déçus.


