Marseille-les-Aubigny France
Questions fréquentes
À la halte fluviale, au centre du bourg, le long des maisons basses qui regardent passer les coques depuis près de deux siècles. Les commerces essentiels sont à proximité immédiate.
Aucun rapport. Marseilles-lès-Aubigny est un village du Berry, sur le canal latéral à la Loire, à des centaines de kilomètres de la métropole méditerranéenne. Le nom seul prête à confusion.
Parce qu'il se trouvait au carrefour du canal latéral à la Loire et de l'ancien canal de Berry. Au XIXe siècle, des dizaines de péniches y stationnaient, avec mariniers, entrepôts pleins et chevaux de halage. Le trafic s'est tu, l'eau est restée.
Les anciens entrepôts reconvertis, les maisons d'éclusiers, les anneaux scellés dans la pierre des quais et l'embranchement de l'ancienne voie berrichonne, désaffectée au milieu du XXe siècle.
Observer une manœuvre d'écluse, marcher ou pédaler sur le chemin de halage, puis rejoindre les rives de la Loire à quelques minutes de là. Il n'y a pas de monument à visiter : c'est une escale de paysage.
Une dizaine de minutes par bassinée, le temps d'échanger les nouvelles du bief entre équipages. La conversation fait partie de la manœuvre, et ce ballet de vannes et d'amarres n'a guère changé depuis l'époque des chevaux.
Oui, quelques minutes de marche suffisent. Bancs de sable blond, bras morts, courants changeants : c'est le dernier grand fleuve sauvage d'Europe, et c'est précisément parce qu'il ne se navigue plus guère que le canal fut creusé le long de son cours.
C'est un viaduc d'eau à dix-huit arches achevé en 1838, à une dizaine de kilomètres au sud, qui fait franchir l'Allier aux bateaux. Bien des itinéraires l'empruntent, et le passage, lent et silencieux au-dessus de la rivière, compte parmi les moments forts du voyage.
La Charité-sur-Loire, à une quinzaine de kilomètres en amont : son prieuré clunisien, inscrit au patrimoine mondial au titre des chemins de Compostelle, et ses librairies font une belle demi-journée.
Elle convient à ceux qui aiment le calme et la marche. Les grandes routes ignorent ce village; ceux qui cherchent des sites majeurs seront déçus. Les cyclistes, eux, y trouvent un chemin de halage plat et ombragé par endroits.


