Metz France
Questions fréquentes
Au port de plaisance, sur le plan d'eau du Saulcy, au pied de l'Esplanade et en plein centre. On débarque parmi les cygnes, et quelques minutes suffisent pour rejoindre les rues piétonnes.
À cause du calcaire de Jaumont, extrait à quelques kilomètres de la ville, qui donne cette teinte de miel s'embrasant au soleil couchant. La cité cultive cette lumière depuis deux mille ans.
La cathédrale Saint-Étienne et ses vitraux, la place Saint-Louis et la Porte des Allemands. Le Centre Pompidou-Metz et le quartier impérial demandent une journée pleine pour être joints au reste.
Parce qu'elle possède la plus vaste surface de vitraux du pays, près de six mille cinq cents mètres carrés, où se lisent sept siècles d'art du verre. Elle culmine à plus de quarante mètres sous voûte.
Oui, dans le déambulatoire de la cathédrale Saint-Étienne, où ses bleus incandescents côtoient les maîtres médiévaux. On entre pour l'architecture, on reste pour la lumière, changeante à chaque heure.
C'est un dragon de légende dont l'effigie suspendue terrorisait jadis les petits Messins. Il sommeille aujourd'hui dans la crypte de la cathédrale.
Parce que la ville fut annexée par l'Allemagne entre 1871 et 1918 et reçut alors un quartier impérial entier : avenues larges, immeubles wilhelmiens et une gare monumentale de 1908, régulièrement élue la plus belle de France.
C'est l'antenne lorraine du grand musée parisien, ouverte en 2010, qui déploie ses expositions d'art moderne sous une toiture ondulante de bois tressé coiffée comme un chapeau chinois. Elle se trouve côté gare.
La place Saint-Louis et ses arcades de marchands, à quelques minutes de la cathédrale, et la Porte des Allemands, château-pont hérissé de tours qui garde l'entrée est de la ville comme au XIIIe siècle.
La mirabelle sous toutes ses formes, tarte, eau-de-vie ou confiture, sur les terrasses de la place Saint-Jacques. Le marché couvert, installé dans un palais d'évêque jamais habité, régale de quiches et de fromages lorrains.


