Montmerle-sur-Saone France
Questions fréquentes
À une halte fleurie, à deux pas des commerces. Le bourg de l'Ain se trouve entre Lyon et Mâcon, sur une Saône large et paisible bordée de saules.
Longer le chemin de halage bordé de platanes, monter à la colline des Minimes pour le panorama, puis parcourir le centre en une heure tranquille. Il n'y a pas de programme imposé : c'est le charme de l'arrêt.
C'est l'ancien site d'un couvent des Minimes, au-dessus des toits, où une chapelle et une tour veillent sur la vallée. La montée à pied demande un quart d'heure depuis le centre.
La Saône déroulée sur des kilomètres, les clochers de la Dombes d'un côté et les monts du Beaujolais de l'autre. Les soirs d'été, les gens du pays y montent simplement regarder la lumière descendre sur la rivière.
Oui. Les berges aménagées alignent tables de pique-nique, jeux pour enfants et un mini-golf estival, sous de grands arbres qui donnent au lieu un air de guinguette tranquille.
Oui. À l'ouest, les coteaux alignent leurs rangs de gamay autour de villages aux pierres dorées, et plusieurs caves de dégustation se rejoignent en moins d'une demi-heure de route.
C'est la région qui s'étend à l'est, patrie de la volaille à plumage blanc protégée par une appellation d'origine. Montmerle se trouve exactement à la charnière de ces deux terroirs.
Poulet à la crème, grenouilles fraîches, fromages de chèvre des monts voisins et quenelles héritées de la tradition lyonnaise. Les fritures de petits poissons, servies en cornet avec un quartier de citron, restent la commande classique du dimanche en terrasse.
Oui, le chemin de halage suit la rivière dans les deux directions et file vers les villages voisins. Pêcheurs et hérons se partagent les bordures de roselières le long du parcours.
Non. Le centre se parcourt en une heure : l'église au clocher pointu, les halles du marché, quelques façades anciennes et le pont d'où l'on regarde passer les convois fluviaux. Ici, personne ne joue un rôle pour les gens de passage.


