Quiberon Brittany France
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Questions fréquentes
À Port Maria, en chaloupe : les navires de croisière mouillent au large et déposent leurs passagers sur les quais du port de pêche, là même où une soixantaine de bateaux débarquent chaque matin sardines, bars et crustacés.
Oui, en quelques minutes. Les rues qui montent de Port Maria alignent poissonneries, crêperies et commerces jusqu'à l'église et aux places du bourg. La Grande Plage est à environ 500 mètres du débarcadère, soit cinq minutes de marche.
La Côte Sauvage à pied, sans hésiter. Elle commence à un ou deux kilomètres du débarcadère, passé le château Turpault, et l'océan y travaille les falaises de granit en arches, en grottes et en geysers d'écume les jours de houle. Une heure aller-retour donne déjà de belles images.
Non, la baignade y est interdite et il faut prendre l'interdiction au sérieux : la mer y est traîtresse. Pour nager, il faut aller côté baie, sur la Grande Plage ou les plages abritées de l'est de la presqu'île.
En pratique, non. Les traversiers relient l'île en trois quarts d'heure environ depuis l'embarcadère voisin, mais l'aller-retour serein ne tient pas dans une escale ordinaire. Mieux vaut savourer la presqu'île elle-même et noter Belle-Île pour un prochain voyage.
Une sucette de caramel tendre née ici même, déclinée en dizaines de parfums. C'est le souvenir gourmand le plus typique de l'escale, avec les sardines millésimées des conserveries locales.
Deux conserveries historiques perpétuent le geste, la Belle-Iloise et la Quiberonnaise, fondées au début du XXe siècle. Elles proposent des boutiques et, selon les périodes, des visites de leurs ateliers. Les boîtes millésimées font des souvenirs à la fois locaux et durables.
Non, il ne se visite pas. C'est un manoir privé du début du XXe siècle planté sur son éperon rocheux. On le contourne, et il sert surtout de repère : c'est là que commence la Côte Sauvage.
L'euro et le français. Les cartes passent partout dans les commerces, les crêperies et les conserveries. Quelques espèces restent commodes pour les marchés et les vendeurs de niniches.
De mai à septembre pour la douceur et la baignade, mais les jours de houle en épaule de saison offrent le meilleur spectacle sur la Côte Sauvage. Dans tous les cas, un coupe-vent est indispensable : la presqu'île est exposée.




