Saint-Emilion France
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Questions fréquentes
À Libourne, sur la Dordogne, aux pontons Roger de Leyburn et Jeanne d'Albret. Saint-Émilion n'a pas de quai : le village se trouve à environ huit kilomètres dans les vignes.
Trois façons : l'autocar d'excursion proposé à bord, quinze à vingt minutes et la solution la plus simple; le train régional, sept minutes de trajet mais une gare en contrebas, à une vingtaine de minutes de marche des remparts; ou un taxi commandé à l'avance, environ quinze minutes.
Le village et une dégustation, sans essayer d'y ajouter Libourne. La visite guidée de l'église monolithe, la montée à la tour du Roy et une cave suffisent à remplir la demi-journée. Réservez la visite guidée dès l'arrivée : les places partent vite.
Une église entièrement taillée dans la roche entre le XIe et le XIIe siècle, la plus vaste d'Europe en son genre. De la place du marché, on ne soupçonne rien : il faut suivre la visite guidée de l'office de tourisme pour descendre dans les catacombes, la chapelle et la grotte de l'ermite.
Un moine breton installé au VIIIe siècle dans une grotte de la falaise calcaire. Autour de son ermitage, des générations de bâtisseurs ont creusé la ville souterraine que l'on visite aujourd'hui.
Les toits de tuiles rousses et un océan de vignes à 360 degrés, avec le clocher de l'église souterraine en vigie. Pour y arriver, il faut grimper les tertres, ces ruelles pavées si pentues qu'elles imposent leur rythme : prévoyez des chaussures fermées.
Parce que sa juridiction est devenue en 1999 la première région vinicole au monde inscrite au patrimoine mondial. Ce n'est pas seulement le village qui est protégé, mais le paysage viticole tout entier.
Oui, une heure de promenade suffit. Fondée en 1270 par Roger de Leyburn, lieutenant du roi d'Angleterre, la ville a gardé son plan de bastide : rues tirées au cordeau convergeant vers la place Abel-Surchamp, encadrée d'arcades. Le marché s'y tient le mardi, le vendredi et le dimanche.
Les macarons, fabriqués ici depuis 1620 selon une recette léguée par les religieuses ursulines : amande, sucre, blanc d'œuf, rien d'autre. On les achète encore tièdes, par plaques de vingt-quatre.
L'euro, et les cartes sont acceptées dans les caves, les boutiques et les restaurants. Quelques espèces restent utiles au marché de Libourne et chez les petits producteurs.



